TABLE DU SECOND VOLUME.
LIVRE TROISIEME.
Où l'on enseigne la Théorie des Pompes, la maniere
de les mouvoir, & la Description de plusieurs belles
Machines pour élever l'eau.
CHAPITRE PREMIER. 
Des propriétés de l'air, servant d'Introduction à la Théorie des 
Pompes. 
LES Anciens attribuoient à l'horreur du vuide les effets de la pesanteur de l'air,
1
Toricelly a découvert le premier le pesanteur de l'air, égale à une colonne de mercure d'environ 28 pouces,
2
Raison pour laquelle le mercure se soutient à la hauteur de 28 pouces,
2
Preuve que l'élévation du mercure, dans un tuyau, vient de la pesanteur de l'air,
2
Expérience faite proche Clermont en Auvergne,
3
L'air est en équilibre avec une colonne d'eau de 31 pieds deux tiers de hauteur,
3
De quelle maniere l'eau monte par aspiration,
3
Maniere de connoître la pesanteur de l'atmosphere,
4
Maniere de connoître la pesanteur d'un certain volume d'air,
4
Explication des variations du barometre,
5
L'air a du ressort, & peut être condensé,
6
Le ressort de l'air agit en tout sens avec une force égale,
6
La force du ressort de l'air est cause de la difficulté qu'on éprouve à séparer deux corps polis,
7
Raison pour laquelle on ne peut ouvrir, sans un grand effort, un soufflet dont toutes les ouvertures sont bouchées,
7
Que la pesanteur de l'air est cause de la propriété du syphon,
7
Expérience familiere pour prouver la force du ressort de l'air,
8
Description de la machine pneumatique,
8
Maniere de connoître à quel point l'air est dilaté dans la machine pneumatique,
9
Trouver le nombre de coups de piston qu'il faut donner pour dilater l'air jusqu'à un certain point déterminé,
10
Pourquoi un animal meurt dans le récipient, lorsqu'on en a dilaté l'air;
11
Maniere de se servir du barometre pour dilater l'air du récipient jusqu'à un certain point déterminé,
12
La poudre à canon ne fait point d'effet dans la machine pneumatique,
13
Un certain volume d'air pese une fois plus en hiver qu'en été,
14
On n'a jamais exactement la pesanteur des corps qui ont beaucoup de volume,
15
Le ressort de l'air augmente dans la raison des poids dont il est chargé,
15
Regle générale sur la force du ressort de l'air condensé,
16
La dilatation de l'air en diminue le ressort,
17
Regles générales sur la dilatation de l'air,
17
Conséquence de la dilatation de l'air au sujet de l'aspiration de l'eau dans les tuyaux,
18
La chaleur augmente la force du ressort de l'air,
18
La force que le ressort de l'air a acquise par la chaleur, diminue à mesure qu'il peut se dilater,
18
Le froid diminue la force du ressort de l'air,
19
Expérience sur la force que le ressort de l'air acquiert par la chaleur de l'eau bouillante,
19
Ordinairement en France le plus grand froid de l'hiver ne va qu'à un sixieme de la diminution de la plus grande chaleur de l'été,
20
Expériences faites en Angleterre sur le plus grand degré de chaleur dont plusieurs corps peuvent être capables,
21
La chaleur du corps humain est ordinairement égale à celle qui regne sous l'équateur,
21
Dissertation pour faire voir, contre l'opinion commune, que les caves sont plus chaudes en été qu'en hiver, & plus froides en hiver qu'en été,
22
Description d'une pompe, par laquelle on peut faire monter l'eau à une hauteur médiocre par l'action alternative du chaud & du froid,
24
L'humidité augmente la force du ressort de l'air,
25
L'eau est toute imprégnée d'air. Expérience sur ce sujet,
26
Remarque sur l'eau convertie en glace,
26
Conjecture sur la maniere dont le feu agit pour dilater les fluides,
27
Effets surprenans des cordes mouillées,
28
On peut se servir utilement de l'action de l'eau pour déroquer le marbre des carrieres, ou pour fendre les grosses pieces,
29
CHAPITRE II. 
De la Théorie des machines mues par le vent, & la manier d'en 
calculer l'effet. 
EXAMEN du choc du vent, où l'on fait voir sa conformité avec le choc de l'eau,
30
Expérience sur le choc du vent, pour en connoître le rapport avec le choc de l'eau,
30
La vitesse du vent doit être 24 fois plus grande que celle de l'eau pour choquer une même surface avec une égale force,
Page 32
Autre maniere d'estimer le rapport du choc de l'air à celui de l'eau,
32
Maniere d'estimer le choc du vent en livres, comme on fait celui de l'eau,
33
Connoissant le choc & la vitesse d'un certain vent, connoître le choc d'un autre vent dont on a la vitesse,
34
Maniere de connoître la vitesse du vent, en connoissant la force du choc dont il est capable,
34
Remarques sur les différentes manieres dont une surface peut être choquée par le vent,
34
Origine des moulins à vent,
35
L'axe d'un moulin à vent doit être situé dans la direction du vent;
35
Les ailes d'un moulin, pour tourner, doivent recevoir obliquement l'impression du vent,
36
Maniere de trouver l'angle que chaque aile doit faire avec l'axe,
37
La force relative du vent sur les ailes, lorsqu'elles sont avec l'axe un angle de 55 degrés, n'est qu'environ les 1/13 de la force absolue du même vent,
38
Maniere de faire le calcul de l'action du vent sur les ailes d'un moulin ordinaire,
38
Remarque sur l'importance de faire que les ailes d'un moulin forment avec l'axe un angle de 55 degrés,
40
Examen de la figure la plus avantageuse qu'on pourroit donner aux ailes des moulins à vent,
40
Pour qu'un moulin fasse le plus grand effet, il faut que la vitesse des ailes, prises à leur centre de gravité, soit le tiers de celle du vent,
41
Description d'un moulin dont les ailes tournent horizontalement,
42
Formules générales pour calculer l'effet de toutes les machines mues par le vent,
43
Description d'une machine mue par le vent, servant à dessécher un terrein aquatique,
44
Maniere de faire le calcul de l'action du vent sur les aîles de cette machine,
45
Autre calcul pour découvrir la quantité d'eau que la même machine épuisera par heure,
46
Description d'un pompe aspirante mise en mouvement par l'action du vent,
47
Description d'un moulin à vent pour dessécher un terrein aquatique,
47
Calcul du même moulin, eu égard à la vitesse du vent, pour connoître le poids de l'eau qu'il peut élever,
48
Estimation de la quantité d'eau que ce moulin peut épuiser par heure,
49
La grandeur des barillets du chapelet doit être proportionnée à la hauteur à laquelle il faudra élever l'eau,
50
Description d'une machine pour arroser un terrein aride,
50
CHAPITRE III. 
Où l'on donne un description générale des pompes de toutes 
sortes d'especes, avec un examen de ce qui peut contribuer à les 
rendre parfaites. 
DESCRIPTION d'une pompe aspirante,
53
Explication du piston de la pompe aspirante,
54
Détail de la soupape qui se place au fond d'un corps de pompe,
54
De quelle maniere le poids de l'atmosphere fait monter l'eau dans les pompes,
 55
Maniere de calculer le hauteur où l'eau peut monter par aspiration à chaque coup de piston,
56
Description d'une pompe refoulants plongée dans l'eau,
57
Détail du piston d'une pompe refoulants
57
Explication de l'effet de cette pompe,
58
Description des pompes aspirantes & refoulantes,
58
Détail du piston de cette pompe,
59
Situation différente qu'on peut donner aux tuyaux d'aspiration des pompes aspirantes & refoulantes,
60
Description des pompes du pont Notre-Dame à Paris,
60
Description d'une des pompes de la machine de Marty,
61
Description d'une pompe exécutée en Angleterre, à la machine qui éleve l'eau par le moyen du feu,
61
Détail du piston de cette pompe,
62
Description des pompes de la Samaritaine à Paris,
63
Description d'une pompe qui fait monter l'eau sans interruption,
63
Description d'une pompe qui joue à l'aide de la condensation de l'air,
64
Réflexions sur les avantages & les défauts des pompes précédentes,
65
De toutes les pompes qu'on vient de décrire, les plus parfaites sont celles du pont Notre-Dame,
66
Il ne faut pas qu'un piston, en refoulant, bouche l'entrée d'un tuyau montant,
67
La puissance qui fait agir une pompe aspirante & refoulante n'est pas uniforme,
68
Défaut des pompes refoulantes qui font monter l'eau sans interruption,
69
La perfection des pompes en général dépend de six choses principales,
70
A quoi se réduit l'effort d'une puissance qui refoule l'eau dans un réservoir,
70
De quelle maniere on doit calculer l'effort d'une puissance qui aspire l'eau dans un corps de pompe,
71
Remarques essentielles pour calculer l'effort d'une puissance qui fait agir des pompes,
72
Sur les diametres des corps de pompes ou des pistons,
73.
Le diametre d'un piston doit être proportionné à la puissance qui fait agir la pompe,
73
Attention qu'il faut avoir quand une puissance fait agir à la fois plusieurs pompes aspirantes,
74
Observations sur le diametre qu'il faut donner aux pompes qui aspirent & refoulent alternativement,
74
A quoi il faut avoir égard quand la puissance aspire & refoule en même tems,
74
A quoi il faut avoir égard quand la puissance fait agir des pompes qui sont en nombre impair,
75
La hauteur des corps de pompes doit se régler sur la levée des pistons,
76
Dans les pompes refoulantes, il faut que le tuyau montant soit partout d'une grosseur uniforme, & que son diametre soit au moins égal à celui du corps de pompe,
76
Quand on a plusieurs pompes accollées; & qui répondent à un même tuyau montant, il faut que le grosseur de ce tuyau soit proportionnés à la plus grande quantité d'eau qui sera refoulée dans le même tems,
76
Sur l'inconvénient de faire le diametre des tuyaux montans, & celui du trou des soupapes des pompes refoulantes, plus petit que celui des pistons,
77
Maniere de calculer la force de l'action de l'eau qui coule dans un tuyau horizontal,
77
Application de l'article précédent, au calcul de la puissance qui meut le piston d'une pompe refoulante,
78
Maniere d'estimer le rapport de la puissance que soutient une colonne d'eau dans l'état d'équilibre, avec celle qui la refoule pour la faire monter,
78
Démonstration pour faire voir le défaut des tuyaux montans d'un diametre plus petit que celui du corps de pompe,
79
Comparaison des forces qu'il faut à la puissance qui refoule l'eau dans des tuyaux de différentes grosseurs,
79
Il faut aussi que l'eau, en passant par le trou des soupapes, n'y rencontre aucun obstacle,
80
Lorsqu'une même puissance refoule l'eau dans des tuyaux de différentes grosseurs, les tems de la levée du piston sont dans la raison réciproque des quarrés des diametres des tuyaux montans,
80
Regle pour déterminer le rapport de la force de courant qui meut une pompe, au poids de la colonne d'eau que le piston refoule,
81
Sur la hauteur où l'on peut élever l'eau par aspiration, eu égard aux dimensions des pompes,
81
Examen des differentes vitesses de l'eau qui monte dans un tuyaux vertical,
82
Les differentes vitesses de l'eau qui monte dans un tuyaux vertical, doivent être exprimées par la difference des racines de la chûte & de celles des hauteurs où le niveau de l'eau se trouve en montant au-dessus d'un pied de la chûte,
82
Examen de ce qui arrive lorsqu'il y a un piston dans la branche où l'eau monte,
83
Les articles précédens peuvent s'appliquer à la théorie des pompes aspirantes,
83
Le corps de pompe se remplira toujours par aspiration, lorsque les quarrés des diametres du piston & du tuyau d'aspiration seront en raison réciproque de la vitesse de l'eau & de celle du piston,
84
Application d'une formule générale à la maniere de trouver le diametre & la hauteur du tuyau d'aspiration,
85
La hauteur où l'on peut élever l'eau par aspiration dépend encore de plusieurs considérations auxquelles il faut avoir égard,
87
L'emplacement des soupapes fait maître trois cas differens,
87
Examen du premier cas,
88
Examen du second cas,
88
Maniere de calculer la hauteur où l'eau peut monter dans les pompes du second cas,
89
Examen du troisieme cas,
91
M. Parent a proposé aux Savans huit problémes sur les pompes,
91
PROBLÉMES DE M. PARENT. 
Proposés aux Savans, sur les mesures les plus parfaites des pompes, & de leurs aspirans,
Page 92
Premier probléme,
92
Second probléme,
92
Troisieme probléme,
93
Quatrieme probléme,
94
Cinquieme probléme,
94
Sixieme probléme,
94
Septieme probléme,
94
Huitieme probléme,
94
Remarques sur les problémes de M. Parent,
94
Solution du premier probléme de M. Parent, lorsque le tuyaux d'aspiration est plus grand que la somme du vuide & au jeu du piston,
95
Regle pour diminuer la hauteur du tuyau d'aspiration, pour que l'eau puisse monter dans le corps de la pompe à une hauteur donnée,
96
Solution du second probléme, avec la solution de l'article 928,
97
Solution du troisieme probléme, avec la circonstance de l'article 928,
97
Raison pour laquelle M. Parent change de méthode, lorsque la hauteur du tuyau d'aspiration est moindre que la somme du vuide & du jeu du piston,
97
Analyse du calcul que fait M. Parent, lorsque la hauteur du tuyau d'aspiration est moindre que la somme du vuide & du jeu du piston,
98
Une pompe est parfaite, lorsque la moitié de la somme du jeu du piston, du vuide & du tuyau d'aspiration, est moyenne proportionnelle entre le jeu du piston & la hauteur de la colonne d'eau équivalente au poids de l'atmosphere,
99
Autre conséquence essentielle, tirée de la formule générale de l'article précédent,
100
Application de la formule à la solution du second cas du premier problème de M. Parent,
100
Application de la même formule au second cas du second problème,
101
Application de la même formule au second cas du troisieme problème,
101
Pourquoi l'on ne peut se dispenser dans bien des occasions de faire des pompes qui comprennent un espace superflu,
101
Maxime genérale sur les tuyaux d'aspiration qui sont coudés, ou qui reposent sur des plans inclinés,
102
Erreurs où sont la plupart des Ouvriers & des Machinistes sur l'élévation de l'eau dans les pompes aspirantes,
102
Examen d'une pompe que M. Parent propose comme parfaite,
103
Description d'une pompe qui n'a d'autre espace superflu que le vuide causé par le trou du piston,
104
Sur l'épaisseur qu'il faut donner aux corps de pompe & aux tuyaux de cuivre & de plomb,
page 105
Le plus grand effort de l'eau dans un tuyau vertical ou incliné se fait vers le bas du même tuyau,
105
L'eau, pour crever un tuyau, agit toujours sur deux quarts de cercles contigus, qu'elle tend à séparer selon des directions paralleles au diametre,
105
L'effort absolu de l'eau qui agit sur tout la surface d'un tuyau, est à l'effort qui tend à le déchirer, comme la circonférence d'un cercle est à son rayon,
106
Expériences faites sur la résistance des tuyaux de plomb & de cuivre pleins d'eau,
106
Formule générale pour trouver l'épaisseur qu'il convient de donner aux tuyaux selon leur hauteur & leur diametre,
107
Application de la formule générale à quelques exemples,
108
Trouver l'épaisseur qu'il faut donner à un corps de pompe dont on connoît le diametre & la puissance qui resolus l'eau,
108
Ayant un corps de pompe dont en connoît l'épaisseur & le diametre, trouver là quelle hauteur on pourra refouler l'eau,
108
Usage d'une cable pour trouver les épaisseurs qu'il faut donner aux tuyaux de plomb & de cuivre, selon leurs diametres & leurs hauteurs,
109
TABLE contenant les épaisseurs des tuyaux de plomb pour différens diametres, jusqu'à 20 pouces, & pour hauteur jusqu'à 400 pieds,
110
Seconde Table contenant les épaisseurs des tuyaux de cuivre pour différens diametres, jusqu'à 20 pouces, & pour les hauteurs jusqu'à 400 pieds,
112
Sur les pistons,
114
La grandeur du trou des pistons percés, dépend de la quantité d'eau qui doit y passer dans un tems déterminé, & du poids dont le piston est chargé,
114
Déterminer la grandeur du trou d'un piston, connoissant le poids dont il est chargé & la quantité d'eau qui doit y passer dans un tems déterminé,
115
Description d'un piston percé, plus solide & plus parfait qu'on ne les construit ordinairement,
115
Détail de la soupape dont ce piston est couvert,
115
Description d'un piston plein, d'un fort bon usage,
117
Description d'un nouveau piston qui a une propriété singuliere,
118
Effet du jeu de ce piston,
119
Description d'un piston sans frottement, nouvellement imaginé,
120
Sur les soupapes,
122
Défauts des soupapes à coquille,
122
Regles pour trouver la proportion qu'il doit y avoir entre le diametre de cette soupape & celui du corps de pompe,
123
Les soupapes à coquille, lorsqu'elles sont bien faites, ont le défaut de s'arrêter quelquefois quand les pompes jouent,
124
Cause à laquelle on peut attribuer l'interruption des soupapes à coquille,
125
Preuve pour montre la nécessité de faire le trou des soupapes des pompes refoulantes aussi grand que le cercle des pistons,
125
Lorsqu'une même puissance refoule l'un par des soupapes de différentes grosseurs, les tems de la levée du piston sont dans la raison réciproque des quarrés des diametres des soupapes,
126
Si l'on n'a point senti plutôt le défaut des pompes refoulantes, cela vient d'avoir calculé leurs effets dans l'état d'équilibre,
127
Description des soupapes coniques & leurs défauts,
127
Description des soupapes sphériques & leurs défauts,
128
Description des soupapes faites en clapet,
128
Description d'une nouvelle soupape en clapet à l'usage des gros tuyaux,
129
Autre soupape en clapet, faite de cuivre pour les gros tuyaux,
130
CHAPITRE IV. 
Où l'on décrit plusieurs machines pour élever l'eau par le moyen 
des pompes. 
DESCRIPTION d'une pompe domestique pour élever l'eau d'un puits ou d'une citerne,
132
Moyen fort simple d'élever l'eau par reprise à une hauteur de 40 ou 50 pieds,
133
Moyen de rendre une pompe aspirante mitoyenne,
133
Maniere de faire agir alternativement deux pompes aspirantes,
133
Calcul de la machine précédente pour trouver le diametre des pistons, relativement à la puissance & à la hauteur où l'on veut élever l'eau,
134
Estimation de la quantité d'eau que cette machine peut élever par heure,
134
Maniere de faire agir deux petites pompes refoulantes pour élever l'eau dans un réservoir,
135
Autre moyen fort simple d'élever l'eau par le moyen des pompes,
135
Description d'une machine pour élever l'eau à force de bras, à l'aide des pompes aspirantes & refoulantes,
136
Maniere de faire le calcul de cette machine,
136
Description d'une machine exécutée à Sources en Alsace pour élever l'eau par le moyen d'une chûte,
137
Dimensions qui peuvent convenir à cette machine,
137
Maniere de faire le calcul de la même machine,
139
Machine proposée par M. Morel pour produire le même effet que la précédente,
140
Description d'une machine pour élever l'eau par le moyen des pompes refoulantes, exécutée à Nymphenbourg en Bavierc,
141
Les pompes de cette machine sont très-défectueuses,
142
Description & analyse de la machine exécutée au Val-Saint-Pierre,
142
Explication du jeu de cette machine,
143
Les ellipses son préférables aux manivelles,
144
Dimensions du rouct & de ses parties,
144
Dimensions des parties de la lanterne,
144
Dimensions des ellipses,
145
Dimensions des balanciers,
145
Les bras du balancier doivent être dans la raison réciproque du chemin des roulettes & de la levée des pistons,
145
Détail des corps de pompe tels qu'ils sont exécutés au Val-Saint-Pierre,
145
Ces pompes ne sont point à imiter, ayant le défaut commun à toutes de cette espece,
146
Maniere de calculer le produit de cette machine,
146
La superficie du cercle des pistons doit être proportionnée à la hauteur où on veut élever l'eau,
147
Regles pour déterminer le diametre des pistons de cette machine, relativement à la hauteur où on veut élever l'eau,
147
Maniere de calculer le produit de cette machine, relativement à la grosseur des corps de pompe,
148
Lorsque les pistons refoulent de bas en haut, il faut que les roulettes soient opposées au dessous des ellipses,
148
Le bras de levier qui répond à l'action des ellipses variant sans cesse, il faut faire le calcul sur le plus grand, qui se trouve égal à la différence des deux demi-axes,
148
Il y a un instant où les ellipses éprouvent en tournant une résistance plus grande que celle qui naît de la pesanteur absolue du poids,
149
L'action des ellipses est dans le même cas qu'un plan incliné qu'on introduit sous un corps pour l'élever,
149
Estimation de la plus grande résistance que peuvent opposer les pistons de cette machine,
149
L'on peut dans le calcul des machines, dont le mouvement se communique par de grands bras de levier, négliger l'estimation du frottement des pivots & des tourillons,
150
Calcul de la machine du Val-Saint-Pierre, pour connoître le poids de la colonne d'eau que chaque piston refoulera,
150
Maniere de connoître le diametre des pistons, en supposant les pompes parfaites,
150
Quand cette machine sera rectifiée, la force moyenne d'un cheval pourra élever quinze muids d'eau par heure à 150 pieds de hauteur,
151
L'on peut déterminer les axes des ellipses, de manieres qu'elles n'auront jamais à surmonter une résistance au-dessus de la pesanteur absolue du poids,
151
Calcul pour déterminer les axes des ellipses,
151
Pour que les ellipses soient parfaites, il faut que leur petit au soit égale à la médianne du grand, divisé en moyenne & extrême raison,
151
La grandeur que nous avons donnée aux axes de ellipses, approche fort du point de perfection,
151
Le chemin de la roulette étant donné, ou la différence des deux axes, déterminer la grandeur des axes dans le cas le plus parfait,
152
Recherches sur une ellipse qui, en tournant sur son centre, éleve un poids,
page 153
Examen des lignes qui peuvent exprimer la direction du poids, & le bras de levier qui a rapport à l'ellipse,
153
Analogie pour trouver l'expression des mêmes lignes,
153
On ne peut parvenir à une expression simple de la puissance & du bras de levier qui répond au poids, que par une supposition qui peut être admise pour la pratique,
154
Le résultat du calcul est de faire voir que le plus grand bras de levier, qui répond à l'elüpse, est égal à la différence de ces deux axes,
155
A quoi se réduit le rapport de la pesanteur absolue à la pesanteur relative du poids,
156
Maniere de déterminer le plus grand angle formé par un tangente & un diametre de l'ellipse,
156
Lorsque l'angle d'un diametre & d'une tangente est le plus grand, les coupées correspondantes sont dans la même raison que les axes,
156
Problème nouveau sur l'ellipse, déduit des calculs predédens,
157
Maniere fort simple de faire mouvoir des pistons par le moyen d'une roue ondée,
page 158
Discours de M. de la Hire, tirés de son Traité des Epicycloïdes,
page 158
Remarques sur le discours précédent,
161
Examen sur la maniere dont agit la puissance qui sait monter un poids par le moyen de la roue précédente,
162
L'application de la cycloïde, pour perfectionner la roue de M. Defargues, ne convient nullement,
163
Deux manieres de se servir de la même roue pour faire mouvoir des pistons,
165
Maniere de tracer les ondes de cette roue pour qu'elles soient d'un bon usage,
166
Maniere de connaître le rapport de la puissance motrice au poids que la roue éleve,
167
Regle commode pour trouver le diametre des pistons, relativement à la puissance motrice & à la hauteur de la colonne d'eau,
168
Calcul de la quantité d'eau que cette machine peut donner par heure,
169
Description & analyse de la machine appliquée au Pont-Neuf à Paris,
170
Explication des plans, profils & élévations de cette machine,
170
Détail des principales parties qui entrent dans le mécanisme de la même machine,
172
Explication des pièces qui servent à élever & baisser la roue,
173
Dimensions des principales parties de la machine,
174
Vitesse de la roue lorsque la rivière est dans son état moyen,
174
Vitesse de la riviere dans son état moyen,
175
Calcul pour trouver la force de la puissance qui fait agir cette machine,
175
Examen de la vitesse qui devroit avoir la roue, en égard à la pesanteur du poids qu'elle élève,
176
Cette machine ne fournit point, à beaucoup près, la quantité d'écu qu'elle devroit produire,
176
Maniere de trouver le diamètre des pistons qui pourroient convenir à cette machine, si elle étoit rectifiée,
177
Si cette machine étoit rectifiée, elle pourroit élever le double de l'eau qu'elle fournit dans son état actuel,
177
La roue de la Samaritaine est très-défectueuse; il faudroit pour la corriger qu'elle n'eût que six aubes en lieu de huit,
178
Calcul de frottemens de cette machine,
178
Examen des variations de la force respective d'un courant sur la roue,
180
Rapport de la force du courant dans les deux cas extrêmes,
181
La force moyenne d'un courant qui agit sur une roue à six aubes, est égale aux onze douziemes de la plus grande,
182
Maxime qu'il faut suivre dans la construction des machines mues par un courant pour les rendre parfaites,
183
Formules ou regles générales pour déterminer les principales parties d'une machine mue par un courant,
184
Description des pompes pour les incendies,
186
Ordre que l'on observe en Alsace & dans les Pays-Bas pour les incendies,
186
Description d'une pompe pour les incendies, exécutée à Strasbourg,
187
Autre pompe pour les incendies, exécutée à Ypres,
188
Nouvelle pompe pour les incendies, exécuté en Hollande,
189
Description d'une pompe pour les incendies, avec laquelle on lance l'eau sans interruption par le mouvement d'un seul piston,
190
Description d'une fontaine artificielle, nommée communément Fontaine Hironient,
191
Description d'un soufflet pour les grandes forges, par le moyen d'une chûte d'eau,
192
Discours de M. Mariotte sur les soufflets précédens,
193
Il y a encore une nouvelle maniere de soufflets, exécutée à une fonderie proche Valencienne,
194
Description de la Machine de Marly,
195
Mouvement des pistons qui répondent aux puisards,
198
Maniere de manoeuvrer les chassis qui partent les pistons,
199
Développement des pompes aspirantes & refoulantes de la machine,
199
Description & usage des 14 roues qui font jouer la machine,
201
Pompes provisionnelles placées au-dessous du premier puisard,
202
Distribution des pompes de la machine,
203
Capacité des réservoirs de Marly & de Lucienne, avec le produit de la machine,
203
CHAPITRE V. 
Qui comprend la description & l'analyse de la machine hydraulique appliquée au pont Notre-Dame à Paris; le projet que l'on a exécuté pour la rectifier, afin de la rendre capable de fournir une plus grande abondance d'eau.
 
DISCOURS préliminaire sur la police qu'observoient les Romains pour la conduite des eaux,
204
Etablissement de la machine hydraulique appliquée au pont Notre-Dame à Paris,
207
Description de la Machine appliquée au Pont-Notre-Dame,
Page 209
Description d'un équipage du petit mouvement,
209
Description d'un équipage du grand mouvement,
210
Les vannes & les roues de cette machine se haussent & se baissent par le moyen des crics,
210
Le grand rouet reste toujours au même endroit, quoique l'on hausse ou baisse son axe,
211
Développement particulier des pompes refoulantes d'un équipage,
211
Le diametre des corps de pompe n'est pas le même dans tous les équipages de cette machine,
211
Description de deux équipages de relais, pour suppléer à ceux qui viennent à chaumer,
212
Dimensions des roues à aubes,
213
Vitesse des pistons des équipages du petit mouvement par rapport à celle de la roue,
213
Vitesse des pistons des équipages du grand mouvement,
213
Les pompes de cette machine ont trois défauts, qui sont cause qu'elle ne fournit pas, à beaucoup près, la quantité d'eau qu'elle devroit donner,
214
Les défauts précédents contribuent à la destruction de la machine,
214
Les roues de cette machine sont ordinairement deux tours par minute,
215
Quand cette machine sera rectifiée, elle fournira au moins le double de l'eau qu'elle éleve ordinairement,
215
Quand la machine sera rectifiée, on pourra laisser prendre plus de vitesse aux roues, sans rien avoir à craindre de la précipitation des frottemens,
216
Expériences par lesquelles on prouve que les roues peuvent faire trois tours par minute,
216
La riviere vient ordinairement rencontrer les aubes avec 8 pieds 9 pouces de vitesse par seconde,
217
Quand les roues seront trois tours par minute, leur vitesse sera à-peu-près le tiers de celle du courant,
217
La puissance appliquée aux roues est de 2308 livres,
217
Chaque équipage éleve une colonne d'eau du poids de 1955 livres,
218
Calcul de la force nécessaire pour mouvoir les deux équipages qui appartiennent à une même roue,
218
Calcul par lequel on prouve que quand les pompes seront rectifiées, elles éleveront au moins 200 pouces d'eau,
219
Les roues qui sont à cette machine seroient bien plus parfaites, si elles n'avoient que six aubes au lieu de huit,
219
Explication des nouvelles pompes qu'on a exécutées pour rectifier la machine appliquée au pont Notre-Dame.
220
Développement d'une nouvelle soupape,
220
Le centre de mouvement de cette soupape est éloigné de son centre de grandeur de la douzieme partie de son diametre,
221
Cette soupape a un bras de levier égal à la douzieme partie de son diametre,
221
Les abords des segmens de cette soupape dans Cas opposé,
Page 221
Explication du jeu de cette soupape,
221
Explication des figures qui facilitent l'intelligence aux nouveaux corps de pompes,
222
Conditions qui peuvent rendre un accompli,
223
Description d'un nouveau piston refoulent, fait selon les conditions précédentes,
223
Description d'un piston aspirant, conditionné comme le précédent,
224
Les mesures qui déterminent les parties de la soupape & des pistons précédens, sont prises sur le diametre des corps de pompe,
225
Maniere de tracer les corps de pompes, leurs chapiteaux & le récipient,
225
Disposition qu'il faux donner aux nouvelles pompes, lorsque les pistons refoulent de haut en bas,
226
Les pompes pour les incendies devroient être faites dans les goût de celles de l'article précédent,
228
Explication des nouvelles pompes pour rectifier celles de la Samaritaine,
228
Devis des nouvelles pompes pour la rectification de la Machine appliquée au pont Notre-Dame à Paris.
228
LIVRE QUATRIEME. 
Qui comprend la Description de plusieurs belles Machines pour élever l'eau; la maniere de la conduire & de la distribuer aux fontaines publiques, de la faire jaillir dans les jardins de plaisance, de la conserver dans les réservoirs & bassins.
 
CHAPITRE PREMIER. 
Où l'on donne plusieurs moyens pour élever aussi haut que l'on voudra l'eau d'une chûte au-dessus de son niveau,
 
DISCOURS préliminaire servant de suite au projet développé dans le Chapitre précédent,
235
Nouvelle machine imaginée par l'Auteur, en cherchant la maniere de faire monter l'eau à l'Estrapade,
237
Remarque sur l'action d'une chûte d'eau appliquée à une machine,
237
Quand on a une source à mi-côte, ou vers le pied d'une montagne, on peut, moyennant cette machine, faire monter au sommet une partie des eaux de la source,
238
La même machine peut aussi servir dans une ville à faire monter l'eau aux quartiers dont le rez-de-chaussée ferait plus élevé que la source qui fournit aux fontaines publiques,
Page 238
On peut se servir des eaux d'une fontaine particuliere, pour en faire monter dans un quartier supérieur à cette fontaine,
239
Idée générale de cette machine appliquée au cas précédent,
239
L'eau des cuvettes du pont Notre-Dame, étant conduite à la fontaine Saint-Benoit, une partie peut de-là être sur l'Estrapade par l'action de la même machine,
239
Description & analyse d'une nouvelle machine, pour élever l'eau d'une chûte au-dessus de sa source,
240
Explication des principales parties de cette machine,
240
Idée générale d'un nouveau robinet, d'où dépend le jeu de cette machine,
240
Développement des parties du même robinet,
240
Explication de ce qui appartient au petit corps de pompe,
241
Développement des pistons de cette machine,
241
Le frottement de ces pistons est soulagé par des roulettes, qui en facilitent le mouvement,
242
Explication du jeu de cette machine,
242
Description du régulateur qui donne le mouvement au robinet,
243
De quelle maniere les pistons font jouer le régulateur,
244
Preuve de l'exactitude du mouvement du régulateur,
245
L'action du régulateur fera faire exactement au robinet deux parts de révolutions opposées,
246
Les dimensions de cette machine dépendent de cinq choses principales,
246
Quelles sont les mesures que l'on doit suivre pour construire cette machine, dans le cas où l'on voudroit faire monter l'eau d'une fontaine dans une cuvette beaucoup plus élevée que la sienne,
246
Le gros piston de cette machine n'est poussé par l'eau de la chûte qu'avec une force relative,
247
Les cercles du gros & du petit piston doivent être dans la raison réciproque de la chûte reduite, & de la hauteur où on veut élever l'eau,
247
La quantité d'eau qui montera, est à celle qui pousse le gros piston réciproquement comme la hauteur où on veut élever l'eau, est à celle de la chûte réduite,
247
Rapport de la dépense totale de la source, à la quantité d'eaux qui montera,
248
Le diametre du gros piston étant donné, trouver celui du petit,
248
La machine exécutée selon ce qui précede, élevera à 50 pieds douze muids d'eau par heure,
248
Il faut que la vitesse des pistons soit réglés sur le tems qu'il faudra au gros corps de pompe pour se vuider,
248
Preuve pour faire voir que l'eau qui doit s'évacuer du gros corps de pompe, ne sera point un obstacle au jeu du piston,
249
L'action de la chûte précipitent l'évacuation du gros corps de pompe,
249
Preuve pour faire voir que le jeu de la machine ne sera point retardé par aucun obstacle,
Page 249
Le mouvement de la machine sera bien réglé, quand le régulateur sera 24 vibrations par minute,
250
La chûte doit être mesurée depuis l'axe des pistons jusqu'au fond de la cuvette,
250
L'on peut, en faisant un tuyau coudé, qui aboutisse au petit corps de pompe, refouler l'eau le long d'un plan incliné, si on n'a pas la commodité de l'élever verticalement,
250
Il faut un tuyau de décharge pour conduire l'eau de la source dans la cuvette inférieure, quand on veut arrêter la machine,
250
Les dimensions des parties de cette machine, de même que les épaisseurs des pièces de fonte & de fer qui la composent, se trouveront avec le secours des échelles,
251
L'on peut, dans un même endroit, faire jouer plusieurs machines celles que pour élever ensemble une plus grande quantité d'eau,
251
Réflexion sur le sentiment qu'on pourra avoir de cette machine,
251
Discours sur la machine imaginée par Messieurs Denisard & de la Dueille; & le jugement que l'Académie Royale des Sciences en a porté,
251 & 252
Description de la machine inventée par Messieurs Denisard & de la Dueille,
252
Description de cette machine, telle que les Auteurs l'ont donnée,
252
Explication des soupapes employées dans cette machine,
253
A quoi se réduit le jeu de la même machine,
253
Observations sur les dimensions qu'il faut donner aux pistons par rapport à la hauteur de la chûte, & à celle où on veut élever l'eau,
254
Nouvelle disposition que les Auteurs ont donnés aux parties de la machine, pour la rendre capable de faire monter l'eau continuellement,
254
Description de la machine à chapelets, imaginée par M. Francini,
256
Quelle doit être la figure & la disposition des godets du grand & du petit chapelet,
256
Explication du jeu de cette machine,
257
Le rapport de la capacité des godets du grand & du petit chapelet, doit je régler sur celui qui est entre la chûte & la hauteur où on veut élever l'eau,
257
Autre maniere d'élever une partie de l'eau d'une source quand on a une chûte,
258
Explication du jeu de cette machine,
259
De quelle maniere on peut faire que l'eau monte plus haut que la chûte,
259
Messieurs de la Société Royale de Londres envoient à l'Auteur la machine de M. Bucket,
260
Description de la machine rectifiée en Angleterre par M. Bucket,
260
Explication du jeu de cette machine,
262
Conclusions sur ce qui regarde cette machine,
264
CHAPITRE II. 
De l'action de l'eau dans les tuyaux de conduite. 
L'EAU qui est conduite dans un siphon ne peut entrer par une branche & sortir par l'autre, que l'orifice de la premiere ne soit plus élevé que celui de la seconde,
265
A quoi il faut avoir égard, quand on veut conduire l'eau par des tuyaux,
265
Formule pour connoître la dépense d'un tuyau dont on a le diametre & la vitesse de l'eau,
265
Connoissant le diametre & la dépense d'un tuyau, trouver la vitesse de l'eau; ensuite connoissant la dépense & la vitesse de l'eau, trouver le diametre du tuyau,
266
Explication de la figure relative à la théorie suivante,
266
Formule pour déterminer le rapport qu'il doit y avoir entre les branches de chasse & de fuite, relativement à la dépense du tuyau,
266
Connoissant la hauteur des branches de chasse & de fuite, trouver la vitesse de l'eau que dépensera cette derniere,
267
Connoissant la vitesse de l'eau à la sortie de la branche de fuite, & la hauteur de cette branche, trouver celle de la branche de chasse,
267
Les hauteurs des branches de chasse & de fuite doivent avoir entr'elles un certain rapport déterminé, pour que le tuyau de conduite éleve le plus d'eau à la plus grande hauteur,
267
Pour que la plus grande hauteur réponde à la plus grande dépense, il faut que la hauteur de la branche de fuite ne soit que les quatre neuviemes de chasse,
268
Quand la plus grande hauteur répond à la plus grande dépense, cette dépense n'est que le tiers de celle de la source,
268
Connoissant la dépense d'une source, la chûte & le diametre du tuyau de conduite, savoir à quelle hauteur toute l'eau peut être élevée,
268
Connoissant la hauteur où l'eau doit être élevée, & sa vitesse à la sortie de la branche de fuite, on demande la hauteur de la branche de chasse,
269
Les branches de chasse & de fuite étant données, & le diametre du tuyau de conduite, on demande quelle pourroit être le dépense de ce tuyau,
269
Connoissant la hauteur des branches de chasse & de fuite, & la dépense de la source, on demande quel doit être le diametre du tuyau de conduite, pour qu'il soit capable de la dépense donnée,
270
Attention qu'il faut avoir dans la pratique, pour que les regles précédentes aient lieu,
270
Remarques sur l'action de l'eau qui coule dans des tuyaux de conduite,
270
Quelle est la nature des frottemens de l'eau dans les tuyaux de conduite,
Page 271
Les frottemens de l'eau dans les tuyaux en retardent la vitesse, selon l'ordre des termes d'une progression arithmétique,
272
Formule pour trouver la vitesse retardée de l'eau dans les tuyaux de conduite,
272
Dans une conduite extrêmement longue, les frottements pourroient altérer la vitesse de l'eau, jusqu'à la rendre nulle,
273
La vitesse de l'eau peut être encore beaucoup retardée par les coules & les cascades qui se rencontrent dans les conduites. Expérience de M. Couplet sur ce sujet,
274
Ceux qui ont écrit sur le mouvement des eaux, se sont trompés, en exprimant la vitesse de celle qui devoit couler dans les tuyaux de conduite par la racine quarrée de la hauteur de la charge,
274
On mérite plus d'excuse que de blâme, lorsqu'on se trompe sur des sujets qui ne sont pas de pure Géométrie, & quand on ne fait que suivre ce qui à déjà été établie par des Auteurs célebres,
275
Extrait du Mémoire de M. Couplet sur la mesure des eaux,
275
Expériences de M. Couplet sur la mesure des eaux qui coulent dans les tuyaux de conduite,
277
Détail des nivellemens qui appartiennent au premier profil,
277
Premiere expérience au sujet du premier profil,
279
Seconde expérience sur le même,
280
Troisieme expérience sur le même,
280
Résultats des Expériences précédentes,
280
Analogies, calculs & conséquences de M. Couplet, au sujet de la premiere expérience,
282
Remarques sur les expériences faites au sujet du premier profil,
283
Examen de la maniere dont la premiere expérience a été faite,
283
Calculs par lesquels l'on trouve que pour la premiere expérience, la dépense effective doit être à la dépense naturelle, comme 4 est à 13, & non pas comme 1 est à 30,
284
Calcul pour la seconde expérience, d'où l'on déduit que la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 5 est à 24,
285
Calcul pour la troisieme expérience, où l'on trouve que la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 1 est à 5,
285
Détail du nivellement relatif au second profil,
286
Premiere expérience au sujet du second profil,
286
Seconde expérience sur le même,
287
Conclusion des deux expériences précédentes,
287
Résultats des calculs de M. Couplet, sur les mêmes expériences,
287
Réflexions sur les obstacles que l'eau rencontre dans les tuyaux de conduite,
288
Remarques sur les expériences du second profil,
288
Calcul par lequel on trouve que dans la premiere expérience du second profil, la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 12 est à 11; ce qui rend cette expérience susceptible d'erreur,
page 288
Caclul de la seconde expérience, par lequel on trouve que dans la premiere expérience du second profil, la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 42 est à 43,
289
Réflexions sur la cause d'une aussi petite différence,
289
Détail des nivellemens du troisieme profil,
290
Premier expérience sur le troisieme profil,
293
Seconde expérience sur le même,
293
Troisieme expérience sur le même,
293
Quatrieme expérience sur le même,
294
Cinquieme expérience sur le même,
294
Sixieme & septieme expériences sur le même,
294
Observations sur les expériences précédentes,
295
Remarques sur les expériences qui appartiennent au troisieme profil,
295
Calcul sur la premiere expérience, d'où l'on déduit que la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 1 est à 2,
295
Calcul sur la seconde expérience, qui montre que la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 5 est à 6,
296
Calcul sur la troisieme expérience, d'où l'on déduit que la dépense naturelle est à la dépense effective, comme 11 est à 17,
296
Calcul de la quatrieme expérience, qui donne le rapport de 9 à 16 pour celui de la dépense effective à la dépense naturelle,
297
Calcul de la cinquieme expérience, d'où l'on déduit que la dépense naturelle est à la dépense effective, comme 5 est 9,
297
Le calcul de la sixieme expérience donne le même résultat que celui de la premiere, parce que les vitesses de l'eau se trouvent égales,
298
La septieme expérience n'étant qu'une répétition de la premiere, le résultat en est encore le même,
298
Détail du nivellement du quatrieme profil,
298
La charge, pour les expériences qui ont été faites sur ce profil, étoit de douze pieds 1 pouce 3 lignes,
299
Expérience faite sous la charge précédente, avec un tuyau de 18 pouces de diametre,
299
Autre expérience faite sous la même charge, d'où l'on déduit la dépense d'un tuyau de 12 pouces de diametre,
300
Remarques sur les expériences qui appartiennent au quatrieme profil,
300
Résultat du calcul de M. Couplet, sur la premiere expérience du quatrieme profil,
300
Calcul sur la premiere expérience, d'où l'on déduit que la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 7 est 18, & non pas comme 934 est à 5004,
301
Caclul de la seconde expérience, d'où l'on déduit que la dépense effective est à la dépense naturelle, comme 7 est à 11.
301
Détail des nivellemens du cinquieme profil,
302
Premiere expérience faite sur la conduite du cinquieme profil,
304
Seconde expérience faite sur la même conduis,
305
Observations sur la conduite du cinquieme profil,
305
Effet singulier de l'air cantonné dans les tuyaux de conduite,
306
Remarques sur les expériences qui appartiennent au cinquieme profil,
306
Calcul sur la premiere expérience, d'où il résule que la dépense effective est à la dépense naturelle dans le rapport de 11 à 18,
306
Calcul pour la seconde expérience, d'où il résulte que la dépense effective est à la dépense naturelle dans le rapport de 3 à 19,
307
Raison qui fait voir pourquoi le déchet est plus grand dans la seconde expérience que dans la premiere,
307
CHAPITRE III. 
Des Machines pour tirer l'eau des puits fort profonds, principalement 
de celles qui sont mues par l'action du feu. 
ORIGINE des machines à feu, selon M. Papin,
308
M. Saveri est un des premiers qui aient travaillé sur cette matiere, de l'aveu même de M. Papin,
309
La machine de M. Saveri est incomparablement plus parfaite que celle de M. Papin,
309
M. Amontons a aussi travaillé au moyen de se servir du feu, pour faire agir des machines,
310
Discours de M. Amontons, qui prouve qu'avant le commencement de ce siecle on ne s'étoit point encore servi du feu, avec succès, pour faire agir des machines,
310
M. Saveri est le premier qui soit parvenu à faire jouer réguliérement une machine par le moyen du feu; & on ne peut disputer aux Anglois la mérite de cette invention,
310
Idée générale du méchanisme des machines à feu,
311
Explication du balancier, qui fait une des principales parties de La machine,
312
Le balancier est accompagné de deux petites jantes, dont l'une fait agir le régulateur avec le robinet d'injection, & l'autre une pompe refoulante,
312
Explication des pompes aspirantes qui élevent successivement l'eau du puits,
313
Situation du balancier lorsque la machine ne joue pas,
313
Le mouvement du balancier est limité par des chevrons à ressorts qui en amortissent la violence,
313
Description du cylindre avec ses dimensions,
314
La surface du cylindre est percés de deux trous opposés, pour deux causes essentielles,
314
Description du fond du cylindre,
314
L'eau provenant d'injection s'évacue par le fond du cylindre,
314
Description du piston qui joue dans le cylindre,
315
De quelle maniere l'eau de la cuvette d'injection s'introduit dans le cylindre,
315
Description de la chaudière qui compose le fond de l'alambic,
315
Description du chapiteau de l'alambic,
315
Explication des parties qui appartiennent au régulateur,
316
Situation de l'alambic & du fourneau dans le bâtiment qui renferme la machine,
316
Au-dessus du chapiteau de l'alambic est une ventouse pour laisser échapper la vapeur quand elle est trop forte,
317
Usage de deux tuyaux pour éprouver la hauteur de l'eau dans l'alambic,
317
De quelle maniere on évacue la vapeur de l'alambic pour arréter la machine,
318
Usage d'un réservoir provisionnel pour fournir de l'eau à l'alambic,
318
De quelle maniere l'eau d'injection sort du cylindre,
318
Une partie de l'eau d'injection passe dans l'alambic pour suppléer au déchet que cause la vapeur,
319
De quelle maniere se fait cette opération,
319
On peut aussi introduire dans l'alambic de l'eau de la coupe,
319
Détail des pieces qui font jouer le régulateur,
320
De quelle maniere le mouvemens se communique au régulateur,
320
Détail des pieces qui appartiennent au robinet d'injection,
321
Explication du mouvement qui fait agir le robinet d'injection,
321
Conclusion sur le jeu du régulateur, & celui du robinet d'injection,
321
Explication de la manoeuvre que l'on exécute pour commencer à faire jouer la machine,
322
Le mouvement de la machine doit être réglé, de maniere quelle ne produise que 15 impulsions par minute,
322
Conjecture sur la maniere dont se forme la vapeur,
322
Expériences de M. Desaguliers, sur la force de la vapeur de l'eau bouillante,
323
Calcul de la puissance qui fait agir cette machine,
323
La puissance doit être au poids, comme 6 est à 5, pour prévenir tout inconvénient,
324
Quand la machine produit 15 impulsions par minute, elle épuise 155 muids d'eau par heure, élevée à 46 toises,
324
Cette machine produit quatre fois plus d'effet que 50 chevaux dirigés par 20 hommes appliqués à une machine ordinaire,
324
Quelle est la quantité de charbon ou de bois pour l'entretien du fourneau pendant 24 heures,
324
Conclusion sur l'excellence de cette machine,
324
Cette machine peut aussi servir à élever l'eau aussi haut que si voudra au-dessus de l'horizon,
325
La théorie des machines à feu, à l'égard du calcul de leurs effets, est la même que celle des pompes mues par un courant,
325
Formule générale pour déterminer les dimensions des principales parties des machines à feu,
325
On peut rendre la formule précédente plus simple pour les principaux cas où l'on en peut faire usage,
326
Déterminer le diametre du cylindre, en connoissant celui du piston des pompes, & la hauteur où on veut élever l'eau,
327
Trouver le diametre des pompes, en connoissant la hauteur où elles doivent élever l'eau, & le diametre du cylindre,
327
Le diametre du cylindre étant donné & celui des pompes, connoître la hauteur où l'eau pourra être élevée,
327
La grandeur du récipient doit être proportionnée à la grosseur du cylindre, afin d'avoir une quantité de vapeur suffisante pour le jeu de la machine,
327
La machine de M. Papin, quoique inferieure à celle de M. Saveri, peut avoir son utilité en la perfectionnant,
328
Description de la machine de M. Papin,
328
Explication du jeu de cette machine,
329
Explication du puits par lequel on tire le charbon des mines de Fresnes,
331
Les chevaux, qui élevent le charbon, peuvent aussi en même temps épuiser les eaux de la mine,
331
Autre maniere de faire mouvoir des pompes placées dans un puits,
332
On peut se servir de la force d'un courant pour épuiser l'eau des mines,
332
Maniere de tirer l'eau des puits domestiques, exécutée au château Darès,
332
Autre maniere plus simple, en usagé dans les Pays-Bas,
333
Description d'une machine pour le même usage, exécutée au château de Guise,
333
Application du tympan pour tirer l'eau d'un puits,
334
Description de la machine dont on se sert, proche d'Angers, pour épuiser l'eau des carrieres d'ardoises,
334
Machine pour tirer l'eau d'un puits, exécutée à Saint-Quentin,
335
De quelle maniere on tire en Espagne l'eau des puits pour arroser les jardins,
335
Description d'un moulin à chapelet pour tirer l'eau des puits,
336
Description d'une machine mue par un poids pour élever l'eau avec un chapelet,
336
De quelle maniere on peut se servir des pompes aspirantes & refoulantes pour élever l'eau d'un puits beaucoup au-dessus du rez-de-chaussée,
337
CHAPITRE IV. 
De la recherche, conduite & distribution des eaux. 
OPINIONS des Philosophes sur l'origine des fontaines;
339
La cause des fontaines est attribuée, avec beaucoup de vraisemblance, aux eaux de pluie & à la fonte des neiges,
339
Remarques de M. Mariotte pour confirmer cette opinion;
340
Expérience de M. le Maréchal de Vauban sur ce sujet;
340
Dans quel tems if faut faire la recherche des eaux souterraines, & la maniere de découvrir les sources,
340
Discours sur la baguette divinatoire,
341
Jacques Aimar a beaucoup contribué à donner du crédit à la baguette,
342
Jacques Aimar est pris pour dupe par MM. de l'Académie Royale des Sciences, qui le convainquent de son imposture,
343
Vertu singuliere qu'on prétend qu'a eue la baguette entre les mains d'une fille de Grenoble,
343
Maniere de tenir la baguette pour la faire tourner à souhait, en quelqu'endroit que ce soit,
344
Explication physique des vertus de la baguette, par le Pere Regnault, Jésuite,
345
Histoire d'une dent d'or, qui a fait beaucoup de bruit en Allemagne pendant plusieurs année, & qu'on peut mettre au nombre des merveilles que l'on débite sur la baguette,
345
Il seroit à souhaiter qu'on écrivit l'histoire des préjugés vulgaires, pour faire revenir le Public des erreurs que cause l'amour du merveilleux,
346
Plusieurs manieres de connoître les bonnes & les mauvaises qualités de l'eau,
346
Maniere de rassembler les eaux de sources par des tranchées de recherches,
347
Construction de pierrées, servant à recevoir & à conduire les eaux des sources,
347
Il faut pratiquer des puisards de distance en distance dans le fond des tranchées pour purifier l'eau,
348
Après avoir poussé le canal de pierrée aussi loin que vont les filtrations, l'on continue la conduite avec des tuyaux,
348
Maniere de se servir des tuyaux de bois,
349
Maniere de se servir des tuyaux de grès,
349
Usage des tuyaux de fer,
350
Epaisseur des mêmes tuyaux, leur poids & leur prix par toise, selon leur diametre,
351
Il faut le long des conduites pratiquer des regards & des ventouses,
352
Il s'engendre des racines dans les tuyaux, & il s'y forme des pétrifications: moyens de remédier à ces inconvéniens,
353
Il y a des occasions où on ne peut se dispenser de loger les tuyaux dans des aqueducs souterrains,
353
Description de l'aqueduc d'Arcueil,
354
Description de l'aqueduc de Rocquancourt,
354
Des aqueducs élevés par arcades, entr'autres, de celui de Maintenon, & de celui qui est élevé dans la plaine de Bue,
355
Quelle est la moindre pente que l'on peut donner aux rigoles,
355
De la maniere de conduire la pente des rigoles,
356
De la maniere de conduire & de diriger les eaux aux différens quartiers d'une Ville,
357
Il convient de rassembler toutes les eaux dans un même endroit, pour en faire la distribution générale,
357
Attentions qu'il faut avoir pour soutenir les eaux à la plus grande hauteur qu'il est possible,
357
Description des cuvettes du château d'eau de la machine appliquée au pont Notre-Dame,
358
Distribution générale des eaux qui partent du château d'eau du pont Notre-Dame,
359
Explication des cuvettes particulieres qui conviennent aux fontaines publiques,
360
L'eau de chaque fontaine doit etre reçue dans un réservoir, avant sa sortie pour le Public,
361
De quelle maniere on fait jaillir, quand on veut, l'eau d'une fontaine pour la recevoir en dehors de la cage,
362
Disposition de la décharge de superficie,
362
De quelle maniere les tuyaux descendans se partagent à la sortie de la fontaine,
363
Dans les grandes villes, il faut, lorsqu'on veut élever l'eau d'une riviere; avoir deux machines séparées, dont l'une puisse agir au défaut de l'autre, & que les fontaines puissent donner de l'eau réciproquement,
363
Plusieurs fontaines à Paris reçoivent indifféremment de l'eau de source & de l'eau de riviere,
364
Description d'une cuvette propre à ces usage,
364
Précautions qu'il faut prendre pour situer avantageusement les fontaines publiques,
364
De quelle maniere les cuvettes des fontaines doivent être conditionnées pour distribuer commodément les eaux,
365
Dissertation sur le ponce d'eau des fontainiers,
366
Expérience de M. Mariotte, par laquelle il a voulu déterminer la valeur du pouce d'eau,
367
La valeur du pouce d'eau n'a point encore été fixée par aucune loi ni ordonnance; il seroit à souhaiter qu'on sût à quoi s'en tenir,
368
De quelle maniere on distribue dans Paris l'eau des fontaines publiques. Inconvéniens de la méthode qui est en usage à cet égard,
368
Le pouce d'eau, estimé de 14 pintes, n'est pas commode pour les petites jauges, Quelle est la valeur qui lui conviendroit le mieux,
369
Inconvéniens de changer la valeur du pouce d'eau,
370
Les dépenses des jauges circulaires ne sont pas dans la raison des quarrés de leur diametre,
371
Inconvéniens des jauges circulaires dont les centres sont placés sur une même ligne horizontale,
371
De quelque maniere que l'on situe les jauges circulaires, leurs dépenses ne seront jamais proportionnelles aux quarrés de leur diametre,
372
La seule maniere de bien faire les jauges, est de leur donner une figure rectangulaire,
372
Quelle est la charge & les dimensions qu'il convient de donner à une jauge rectangulaire pour dépenser un pouce d'eau,
373
Preuve pour faire voir qu'un pertuis vertical de 3 pouces de base sur 4 lignes de hauteur, dépensera un pouce d'eau lorsque son niveau sera un peu au-dessus du bord supérieur,
373
Maniere de déterminer la grandeur des jauges dont la dépense est moindre que celle d'un pouce,
373
La grandeur des jauges ne peut être déterminée exactement que par des expériences,
374
Il faut que les petites jauges soient éloignées des grandes, pour que la dépense des premieres ne soit point altérée,
374
Les jauges rectangulaires doivent être fermées avec de petites vannes à coulisses,
375
A quelle hauteur au-dessus du font des cuvettes les jauges doivent être pratiquées,
375
Il faut dans les fontaines publiques établir les cuvettes à la plus grande hauteur qu'il est possible,
375
Maniere de déterminer par le calcul l'élévation des cuvettes par rapport à celle de la source,
376
De quelle maniere on peut, par des expériences, trouver la véritable élévation des cuvettes, pour que la dépense effective soit égale à la dépense naturelle,
376
Il est essentiel de faire les tuyaux de conduite plus gros qu'ils ne devroient être, pour avoir égard aux nouvelles fontaines qu'on voudroit construire dans la fuite des tems,
376
Maniere de bien construire les réservoirs destinés aux fontaines publiques,
376
Les réservoirs qui sont soutenus en l'air doivent être isolés & entretenus par une carcasse de charpente,
378
Fabrique des tuyaux de plomb, & leur préférence à ceux de fer, lorsqu'ils sont employés sous le pavé des rues,
378
Il convient que les villes aient des moules en propre pour la construction des tuyaux de plomb,
379
De 50 toises en 50 toises, il faut faire des regards, robinets & pus le long des conduites,
380
Maniere de découvrir les fautes des conduites, lorsqu'il n'en paroît pas de signes extérieures,
381
Quand les tuyaux de conduite suivent des pentes & contrepentes, il les faut accompagner de ventouses,
382
Indépendamment des regards qu'il faut pratiquer dans les lieux bas, il convient d'en avoir aussi au sommet des pentes, d'où l'on puisse tirer de l'eau pour éteindre les incendies,
382
Ordre que l'on doit observer pour faire un bon usage des regards & robinets destinés aux incendies,
383
Les réservoirs qui sont dans les maisons des concessionnaires, peuvent être d'une grand secours pour éteindre les incendies,
384
A Paris, les eaux sont divisées en deux départements séparés, l'un pour celle des maisons royales, & l'autre pour celles du public,
384
Maximes générales sur ce qui peux appartenir à la conduite des eaux publiques,
385
Il est peu de gens capables de s'en diriger les ouvrages qui ont rapport aux eaux publiques,
386
Discours préliminaire sur la décoration des fontaines publiques,
386
Les situations differentes qui conviennent aux fontaines publiques, se réduisent à trois,
387
Explication des façades de trois fontaines exécutées à Paris,
387
Explication des trois nouveaux dessins pour la décoration des fontaines publiques, convenables aux situations précédentes,
387
On peut éloigner, autant qu'on le jugera nécessaire, la façade des fontaines de la cage où seront renfermés la cuvette de distribution & les tuyaux descendans,
388
CHAPITRE V. 
De la maniere de distribuer & de diriger les eaux jaillissantes 
pour la décoration des jardins. 
DISCOURS préliminaire sur la décoration des jardins de plaisance,
389
Quelles sont les principales pieces d'eau qui peuvent entrer dans la décoration des jardins,
389
Quelle est la meilleure situation qu'on peut donner aux jets d'eau,
390
De la grandeur qu'il convient de donner aux bassins,
390
Définition des gerbes d'eau,
391
Description de plusieurs bassins du jardin de Versailles,
391
Des nappes d'eau, & de leur dépense,
392
Définition des fontaines pour la décoration des jardins,
392
Définition des champignons d'eau,
393
Définition des buffets d'eau,
393
Définition des berceaux d'eau,
394
Définition des arbres,
394
Définition des cascades,
394
Exposition des cascades des jardins de Saint-Cloud & de Sceaux,
395
On fait un palier dans le milieu des grandes cascades, lorsqu'elles ont beaucoup de hauteur,
395
On accompagne les cascades d'un grand nombre de puits jets d'eau,
395
Emplacement des cascades,
396
Définition des arcs de triomphe & pyramides d'eau,
396
Définition des théâtres d'eau,
397
Théâtre & grotte d'eau exécutés à Frescati, superbe palais près de Rome,
397
Courte description des pieces d'eau d'un magnifique jardin près de Cassel en Allemagne,
397
Conclusions sur les différens morceaux qui peuvent convenir à la décoration des jardins,
398
Les jets d'eau ne vont point à la hauteur de leur réservoir,
399
Les défauts des jets sont dans la raison des quarrés des hauteurs des mêmes jets. Expériences sur ce sujet,
399
La hauteur d'un jet étant donnée, trouver celle de son réservoir,
399
Table pour la hauteur des jets & des réservoirs,
399
Théorie pour le calcul de la quatrieme colonne de la table,
400
Remarque où l'on fait voir que la regle, pour le défaut des jets, n'a pas lieu dans toutes sortes de cas,
400
Exemple relatif à l'article précèdent,
400
Pourquoi il faut que le diametre de l'ajutage soit beaucoup plus petit que celui de la conduite,
401
Premiere Table de la hauteur des jets d'eau, relativement à celle de leurs reservoirs
402
Expérience de M. Mariotte sur la dépense des jets d'eau, relativement à la hauteur du réservoir, aux diametre de la conduite & de l'ajutage,
403
Maniere de déterminer le diametre des ajutages, eu égard à la dépense du jet,
403
Usage d'une table pour connoître la dépense des jets, eu égard à la hauteur de leurs réservoirs,
404
Connoissant la hauteur du réservoir & le diametre de l'ajutage, trouver la dépense du jet,
404
Connoissant le diametre de l'ajutage & la dépense du jet, trouver sa hauteur,
405
Quand les tuyaux de conduite sont trop étroits, les jets ne dépensent pas selon la proportion de la hauteur de leurs réservoirs,
405
Connoissant la hauteur d'un jet & le diametre de son ajustage, trouver ce qu'il dépense,
405
Il faut que les quarrrés des diametre des tuyaux de conduite soient entr'eux comme les racines des hauteurs du réservoir,
405
Seconde Table, qui comprend la dépense en pintes des jets d'eau par minute,
406
Suite de la Table pour la dépense des jets d'eau,
407 & 408
Maniere de déterminer les diametres des tuyaux de conduits, eu égard à la dépense des jets,
409
Usage d'une table pour la proportion des diametres des tuyaux de conduite,
409
Connoissant la hauteur du réservoir & le diametre de l'ajutage, trouver celui du tuyaux de conduite,
409
La hauteur du réservoir étant donné & le diametre du tuyau de conduite, trouver celui de l'ajutage,
409
Troisieme Table, qui comprend les diametre des tuyaux de conduite & ceux des ajutages, relativement à la hauteur des réservoirs,
410
Connoissant la hauteur d'un jet & le diametre de son ajutage, trouver celui du tuyaux de conduite,
411
Maniere de faire usage des trois tables à la fois,
411
De la figure la plus avantageuse qu'il convient de donner aux ajutages,
412
Des rameaux ou branches qui aboutissent à une conduite principale,
413
Maniere de tirer plusieurs rameaux d'un tuyau principal,
413
Il y a des cas où l'on ne donne point aux jets toute la hauteur qu'ils pourroient atteindre,
413
Des robinets, regards & ventouses qu'il convient de faire aux tuyaux de conduire,
414
Dans bien des cas, les eaux machinales sont préférables à celles qui viennent des sources,
414
Des réservoirs qui contiennent l'eau destinés à la distribution générale pour la décoration d'un jardin,
415
De quelle maniere on doit construire les bassins pour être bien étanchés,
416
Il faut que les bassins aient une décharge de font & une de superficie, accompagnés d'un regard,
417
Qualité & préparation de la glaise pour les bassins,
417
On ne sait point de plates-formes de maçonnerie aux grands bassins & aux réservoirs.
418
Maniere de construire les citernes pour conserver l'eau des pluies,
418
Problème pour déterminer l'épaisseur qu'il faut donner aux murs qui doivent soutenir la poussée de l'eau,
420
On peut faire abstraction de la longueur des murs qui soutiennent la poussée de l'eau pour ne considérer que leur profil,
420
Le poids d'un certain volume de maçonnerie est à celui d'un égal volume d'eau dans le rapport de 12 à 7,
421
Formule pour déterminer l'épaisseur des murs qui, n'ayant point de talud, soutiennent l'eau sur toute leur hauteur,
422
Autre formule pour trouver l'épaisseur des murs dont la hauteur surpasse celle de l'eau,
422
Formule pour trouver l'épaisseur du sommet des murs qui ont un talud extérieur & qui soutiennent la poussée de l'eau dans l'état d'équilibre,
422
Fin de la Table.