TABLE.
INTRODUCTION
V
OBJECTIONS
CONTRE LES MÉDITATIONS DE DESCARTES.
LETTRE AU PÈRE MERENNE.
1
NOTES SUR LES OBJECTIONS.
19
AVIS.
21
AVERTISSEMENT
22
LOGIQUE.
PREMIER DISCOURS, où l'on fait voir le dessein de cette nouvelle logique.
23
SECOND DISCOURS, contenant la réponse aux principales objections qu'on a faites contre cette logique.
33
PREMIÈRE PARTIE.
 
Contenant les réflexions sur les idées ou sur la première action de l'esprit qui s'appelle concevoir.
 
CHAP. I. Des idées selon leur nature et leur origine.
46
CHAP. II. Des idées considérées selon leurs objets.
53
CHAP. III. Des dix catégories d'Aristote.
56
CHAP. IV. Des idées des choses et des idées des signes.
59
CHAP. V. Des idées considérées selon leur composition ou simplicité, et où il est parlé de la manière de connaître par abstraction ou précision.
61
CHAP. VI. Des idées considérées selon leur généralité, particularité et singularité.
63
CHAP. VII. Des cinq sortes d'idées universelles, genres, espèces, différences, propres, accidents.
65
CHAP. VIII. Des termes complexes et de leur universalité ou particularité.
71
CHAP. IX. De la clarté et distinction des idées et de leur obscurité et confusion.
76
CHAP. X. Quelques exemples de ces idées confuses et obscures tirés de la morale.
82
CHAP. XI. D'une autre cause qui met de la confusion dans nos pensées et dans nos discours, qui est que nous les attachons à des mots.
CHAP. XII. Du remède à la confusion qui naît dans nos pensées et dans nos discours de la confusion des mots, où il est parlé de la nécessité et de l'utilité de définir les noms dont on se sert, et de la différence de la définition des choses d'avec la définition des noms.
91
CHAP. XIII. Observations importantes touchant la définition des noms.
95
CHAP. XIV. D'une autre sorte de définition de noms, par lesquels on marque ce qu'ils signifient dans l'usage.
98
CHAP. XV. Des idées que l'esprit ajoute à celles qui sont précisément signifiées par les mots.
104
DEUXIÈME PARTIE.
Contenant les réflexions que les hommes ont faites sur leurs jugements.
CHAP. I. Des mots par rapport aux propositions.
107
CHAP. II. Du Verbe.
112
CHAP. III. Ce que c'est qu'une proposition, et des quatre sortes de propositions.
117
CHAP. IV. De l'opposition entre les propositions qui ont même sujet et même attribut.
120
CHAP. V. Des propositions simples et composées, qu'il y en a de simples qui paraissent composées et qui ne le sont pas, et qu'on peut appeler complexes. De celles qui sont complexes par le sujet ou par l'attribut.
122
CHAP. VI. De la nature des propositions incidentes qui font partie des propositions complexes.
125
CHAP. VII. De la fausseté qui peut se trouver dans les termes complexes et dans les propositions incidentes.
128
CHAP. VIII. Des propositions complexes selon l'affirmation ou la négation, et d'une espèce de ces sortes de propositions que les philosophes appellent modales.
131
CHAP. IX. Des diverses sortes de propositions composées.
134
CHAP. X. Des propositions composées dans le sens.
140
CHAP. XI. Observations pour reconnaître dans quelques propositions exprimées d'une manière moins ordinaire, quel en est le sujet et quel en est l'attribut.
147
CHAP. XII. Des sujets confus équivalents à deux sujets.
148
CHAP. XIII. Autres observations pour reconnaître si les propositions sont universelles ou particulières.
151
CHAP. XIV. Des propositions où l'on donne aux signes le nom des choses.
158
CHAP. XV. De deux sortes de propositions qui sont de grand usage dans les sciences, la division et la définition, et premièrement de la division.
162
CHAP. XVI. De la définition qu'on appelle définition de choses.
165
CHAP. XVII. De la conversion des propositions, où l'on explique plus à fond la nature de l'affirmation et de la négation dont cette conversion dépend, et premièrement de la nature de l'affirmation.
169
CHAP. XVIII. De la conversion des propositions affirmatives.
171
CHAP. XIX. De la nature des propositions négatives.
173
CHAP. XX. De la conversion des propositions négatives.
174
TROISIÈME PARTIE.
Du raisonnement.
CHAP. I. De la nature du raisonnement et des diverses espèces qu'il peut y en avoir.
176
CHAP. II. Division des syllogismes en simples et en conjonctifs, et des simples en incomplexes et en complexes.
179
CHAP. III. Règles générales des syllogismes simples et complexes.
180
CHAP. IV. Des figures et des modes des syllogismes en général, qu'il ne peut y avoir que quatre figures.
185
CHAP. V. Règles, modes et fondements de la première figure.
188
CHAP. VI. Règles, modes et fondements de la seconde figure.
190
CHAP. VII. Règles, modes et fondements de la troisième figure.
193
CHAP. VIII. Des modes de la quatrième figure.
195
CHAP. IX. Des syllogismes complexes, et comment on peut les réduire aux syllogismes communs et en juger par les mêmes règles.
198
CHAP. X. Principe général par lequel, sans aucune réduction aux figures et aux modes, on peut juger de la bonté ou du défaut de tout syllogisme.
204
CHAP. XI. Application de ce principe général à plusieurs syllogismes qui paraissent embarrassés.
206
CHAP. XII. Des syllogismes conjonctifs.
210
CHAP. XIII. Des syllogismes dont la conclusion est conditionnelle.
214
CHAP. XIV. Des enthymèmes et des sentences enthymématiques.
218
CHAP. XV. Des syllogismes composés de plus de trois propositions.
220
CHAP. XVI. Des dilemmes.
222
CHAP. XVII. Des lieux ou de la méthode de trouver des arguments. Combien cette méthode est de peu d'usage.
225
CHAP. XVIII. Division des lieux en lieux de grammaire, de logique et de métaphysique.
229
CHAP. XIX. Des diverses manières de mal raisonner que l'on appelle sophismes.
234
CHAP. XX. Des mauvais raisonnements que l'on commet dans la vie civile et dans les discours ordinaires.
251
QUATRIÈME PARTIE.
De la méthode.
CHAP. I. De la science. Qu'il y en a. Que les choses que l'on connaît par l'esprit sont plus certaines que ce que l'on connaît par les sens. Qu'il y a des choses que l'esprit humain est incapable de savoir. Utilité que l'on peut tirer de cette ignorance nécessaire.
279
CHAP. II. De deux sortes de méthodes, analyse et synthèse. Exemple de l'analyse.
287
CHAP. III. De la méthode de composition, et particulièrement de celle qu'observent les géomètres.
294
CHAP. IV. Explication plus particulière de ces règles, et premièrement de celles qui regardent les définitions.
296
CHAP. V. Que les géomètres semblent n'avoir pas toujours bien compris la différence qu'il y a entre la définition des mots et la définition des choses.
300
CHAP. VI. Des règles qui regardent les axiomes c'est-à-dire les propositions claires et évidentes par elles-mêmes.
302
CHAP. VII. Quelques axiomes importants, et qui peuvent servir de principes à de grandes vérités.
307
CHAP. VIII. Des règles qui regardent les démonstrations.
310
CHAP. IX. De quelques défauts qui se rencontrent d'ordinaire dans la méthode des géomètres.
311
CHAP. X. Réponse à ce que disent les géomètres à ce sujet.
317
CHAP. XI. La méthode des sciences réduite à huit règles principales.
318
CHAP. XII. De ce que nous connaissons par la foi, soit humaine soit divine.
320
CHAP. XIII. Quelques règles pour bien conduire sa raison dans la croyance des événements qui dépendent de la foi humaine.
323
CHAP. XIV. Application de la règle précédente à la croyance des miracles.
326
CHAP. XV. Autre remarque sur le sujet de la croyance des événements.
332
CHAP. XVI. Du jugement que l'on doit faire des accidents futurs.
335
NOTES SUR LA LOGIQUE.
339
DES VRAIES ET DES FAUSSES IDÉES.
PRÉAMBULE. Que l'on croit avoir démontré que ce qu'en dit l'auteur du livre de la Recherche de la Vérité n'est appuyé que sur de faux préjugés, et que rien n'est plus mal fondé que ce qu'il prétend: "Que nous voyons toutes choses en Dieu."
347
CHAP. I. Règles qu'on doit avoir en vue pour rechercher la vérité dans cette matière des idées et en beaucoup d'autres semblables.
348
CHAP. II. Des principales choses que chacun peut connaître de son âme en se consultant soi-même avec un peu d'attention.
350
CHAP. III. Que l'auteur de la Recherche de la Vérité a parlé autrement des idées dans les deux premiers livres de son ouvrage que dans le troisième livre, où il en traite exprès.
353
CHAP. IV. Que ce que l'auteur de la Recherche de la Vérité dit de la nature des idées dans son troisième livre n'est fondé que sur des imaginations qui nous sont restées des préjugés de l'enfance.
357
CHAP. V. Que l'on peut prouver géométriquement la fausseté des idées prises pour des êtres représentatifs. Définitions, axiomes, demandes pour servir de principes à ces démonstrations.
365
CHAP. VI. Explications de ces façons de parler: "Nous ne voyons immédiatement les choses; ce sont leurs idées qui sont l'objet immédiat de notre pensée; et c'est dans l'idée de chaque chose que nous en voyons les propriétés."
370
CHAP. VII. Démonstrations contre les idées prises pour des êtres représentatifs distingués des perceptions. Proposition à démontrer. - Démonstration I.
378
CHAP. VIII. Démonstration II.
380
CHAP. IX. Démonstration III.
387
CHAP. X. Démonstration IV.
389
CHAP. XI. Démonstration V.
393
CHAP. XII. De la manière dont l'auteur de la Recherche de la Vérité veut que nous voyons les choses en Dieu. Qu'il a parlé peu exactement ou beaucoup varié touchant les choses qu'il prétend que l'on voit en Dieu.
403
CHAP. XIII. Qu'il a varié aussi dans l'explication des manières dont nous voyons les choses en Dieu, que la première était par les idées, qu'il ne s'en est départi qu'en niant qu'il y ait dans le monde intelligible des idées qui représentent chaque chose en particulier, ce qui ne se peut nier sans erreur.
409
CHAP. XIV. Seconde manière de voir les choses en Dieu, qui est de les voir dans une étendue intelligible infinie que Dieu renferme. Que ce que l'on dit sur cela, ou est tout-à-fait indigne de Dieu, ou se contredit manifestement.
414
CHAP. XV. Que l'étendue intelligible infinie ne nous saurait être un moyen de voir les choses que nous ne connaissons pas, et que nous voudrions connaître.
427
CHAP. XVI. Que ce que cet auteur fait faire à notre esprit pour trouver ses idées dans son étendue intelligible infinie est contraire à l'expérience et aux lois générales que Dieu s'est prescrites à lui-même pour nous donner la connaissance de ses ouvrages.
433
CHAP. XVII. Autre variation de cet auteur, qui dit tantôt qu'on voit Dieu, en voyant les créatures en Dieu, et tantôt qu'on ne le voit point, mais seulement les créatures.
440
CHAP. XVIII. De trois préjugés qui pourraient empêcher qu'on ne se rende si facilement à ce qui a été dit contre la nouvelle philosophie des idées, dont le premier est l'estime que l'on fait de celui qui en est l'auteur.
445
CHAP. XIX. Du préjugé II, qui est que cette nouvelle philosophie des idées fait mieux voir qu'aucune autre combien les esprits sont dépendants de Dieu et combien ils lui doivent être unis.
448
CHAP. XX. Du préjugé III, qu'en n'admettant point cette philosophie des idées, on est réduit à dire que notre âme pense, parce que c'est sa nature, et que Dieu, en la créant, lui a donné la faculté de penser.
457
CHAP. XXI. Que quand cet auteur dit qu'il y a des choses que nous voyons sans idée, ce qu'il entend par là n'est pas assez démêlé et cause tant de confusion qu'on n'en peut avoir aucune notion claire.
461
CHAP. XXII. Que s'il était vrai que nous vissions les choses matérielles par des êtres représentatifs (ce qui est la même chose à cet auteur que de les voir en Dieu), il n'aurait eu nulle raison de prétendre que nous ne voyons pas notre âme en cette matière.
466
CHAP. XXIII. Réponse aux raisons que cet auteur apporte pour montrer que nous n'avons point d'idée claire de notre âme, et que nous en avons de l'étendue.
470
CHAP. XXIV. Conclusion des raisons de cet auteur contre la clarté de l'idée de l'âme. D'où vient qu'il ne l'a pu trouver dans lui-même.
491
CHAP. XXV. Si nous connaissons sans idée les âmes des autres hommes.
500
CHAP. XXVI. Si nous voyons Dieu en lui-même et sans idée.
502
CHAP. XXVII. De l'origine des idées. Qu'il n'y a aucune raison de croire que notre âme soit purement passive, au regard de toutes ses perceptions, et qu'il est bien plus vraisemblable qu'elle a reçu de Dieu la faculté de s'en former plusieurs.
509
CHAP. XXVIII. Diverses réflexions sur ce que dit l'auteur de la Recherche de la Vérité qu'on ne peut être entièrement assuré de l'existence des corps que par la foi.
519
CONCLUSION.
530
NOTES SUR LE TRAITÉ DES VRAIES ET DES FAUSSES IDÉES.
531