TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
1
NOTICE HISTORIQUE SUR LA VIE ET LES OEUVRES DE LEIBNIZ.
5
ÉCLAIRCISSEMENTS SUR LES PRINCIPALES THÉORIES DE LA MONADOLOGIE
17
PREMIER ÉCLAIRCISSEMENT. - La pensée métaphysique.
17
DEUXIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - La raison philosophique en face du monde de la sensation et de la science
21
I. - L'ancienne métaphysique avec Platon et Aristote
21
II. - La philosophie moderne avec Descartes
25
TROISIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - La substance
29
I. - La théorie cartésienne de la substance, Spinoza, Cassendi et Locke triomphent des erreurs qu'elle renferme
29
II. - Les critiques de Locke contre la notion de substance. Leibniz les réfute.
32
QUATRIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - Les principes de la raison métaphysique
34
I. - Le principe de l'analogie
35
II. - Principe de la raison suffisante.
39
III. - Le principe de la contradiction
41
CINQUIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - Les Monades sont des unités et des forces vivantes
46
I. - Les unités véritables et les unités apparentes
46
II. - Les monades et la science au temps de Leibniz
48
SIXIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - La perception et l'activité des monades
53
I. - La monade n'est qu'une force perceptive
53
II. - Les petites perceptions ou les représentations inconscientes
54
III. - Les diverses espèces de la perception
57
IV. - La perception de l'univers est commune à toutes les monades. - Objection d'Arnaud. - Réplique de Leibniz.
58
V. - La perception ne diffère d'une monade à l'autre que par le degré de clarté ou de confusion
60
VI. - Le corps est le point de vue sous lequel la monade perçoit l'univers et mesure la clarté de sa perfection
61
VII. - Le corps, en tant que perception confuse, résultant de l'imperfection de la connaissance sensible.
62
VIII. - Les sens convaincus d'erreur par la science et la philosophie
64
IX. - Le monde des corps, produit de l'imagination selon Leibniz et Fichte
66
X. - La monadologie ne reconnaît au corps d'autres vérités que celle d'un phénomène bien réglé
67
XI. - Vérité de l'étendue et du mouvement.
68
XII. - Activité de la monade, incessante, spontanée
69
XIII. - Dans quel sens la monade est-elle passive
70
XIV. - La vis actua primitiva et la vis passiva primitiva; distinction de la matière première et de la matière seconde
71
SEPTIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - La durée des Monades
 
I. - La durée des monades égale celle du monde; pas plus que lui, elles n'ont commencé ni ne finiront dans le temps.
73
II. - Objections de Clarke et d'Arnaud; réplique de Leibniz
75
III. - L'indestructibilité étendue à toutes les monades sans exception
77
IV. - L'indestructibilité prouvée par les expériences
79
V. - Ni métempsychose, ni traductio, ni eductio
80
VI. - Indestructibilité de l'individu tout entier, corps et âme.
 
VII. - Que sont la naissance et la mort de l'être sensible.
81
VIII. - Génération des esprits
84
IX. - L'immortalité des esprits distincte de l'indestructibilité des autres substances
86
X. - L'hypothèse de Leibniz et la science d'aujourd'hui
87
HUITIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - La communication des substances. - L'harmonie préétablie
89
I. - Le problème de la communication dès substances chez les cartésiens
89
II. - L'occasionalisme rejeté par Leibniz
91
III. - Explications provisoires de l'harmonie; la comparaison des deux horloges
92
IV. - L'action d'un corps sur l'autre aussi obscure que celle de l'àme sur le corps
94
V. - Aucune analogie sensible n'explique l'action d'une monade sur l'autre
95
VI. - Les relations des monades sont d'ordre purement métaphysique
96
VII. - Les perceptions des monades se correspondent, parce qu'elles représentent le même univers
97
VIII. - Les monades comparées à des bandes de musiciens
97
IX. - Première objection: Le monde serait le même s'il n'y avait qu'une seule monade.
98
X. - Deuxième objection faite par Arnaud. Réponse
98
XI. - Sens vrai de la doctrine leibnizienne
101
XII. - Comment la monade, sans sortir d'elle-même, connaît L'existence des autres monades
103
XIII. - Comment l'action et la passion se répartissent entre les monades
104
XIV. - L'action et la passion dans le monde des phénomènes
105
XV. - Distinction de la causalité métaphysique et de la causalité physique
107
XVI. - Vérité et rôle des causes efficientes
108
XVII. - Vérité et rôle des causes finales
108
NEUVIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - Le Déterminisme et la liberté de la volonté.
112
I. - Le problème de la liberté chez les cartésiens
113
II. - Leibniz rejette la théorie de Descartes.
114
III. - Il réfute la liberté d'indifférence
115
IV. - Le fatalisme de Spinoza
116
V. - La volonté, forme supérieure de l'appétit; et la liberté, degré supérieur de la volonté
117
VI. - Le déterminisme du vouloir et la tendance essentielle de la volonté vers le plus grand bien
118
VII. - Causes des erreurs de la volonté: moyen d'y remédier
120
VIII. - Le déterminisme de la volonté respecte les trois caractères essentiels des actes libres
123
IX. - Le déterminisme, matérialiste et spinoziste
124
X. - La liberté s'accorde avec la prescience e la toute-puissance de Dieu.
126
XI. - Le songe de Théodose
128
XII. - La vraie notion de la liberté manque à Leibniz.
131
DIXIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - Dieu et le monde des possibles, la théorie de Leibniz.
133
I. - Critique des arguments cartésiens en faveur de l'existence de Dieu
134
II. - La preuve de l'ordre et de la beauté du monde
135
III. - Le système de l'harmonie préétablie fournit une nouvelle et décisive démonstration
136
IV. - Dieu prouvé par les vérités éternelles
137
V. - Méthode pour s'élever aux attributs de Dieu
137
VI. - La Création
138
VII. - Le monde des possibles et le choix divin
139
VIII. - Objections d'Arnaud contre la théorie des possibles.
140
IX. - Objections de Bayle
144
X. - Sens et but de la théorie des possibles
144
XI. - Elle écarte de la volonté divine la responsabilité du mal
145
XII. - Dieu a créé le monde par bonté
147
XIII. - La Providence
158
XIV. - La création continue
149
ONZIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - L'optimisme.
151
I. - L'opticisme prouvé à priori.
151
II. - L'opticisme défendu contre Bayle
152
III. - Le mal n'est qu'un défaut d'être, un moindre bien
153
IV. - Le mal condition du bien: le mal métaphysique.
154
V. - Le mal physique
156
VI. - Le mal moral
157
VII. - La quantité du mal dans le monde
158
VIII. - La beauté de la création dans l'immensité de l'étendue et de la durée
161
DOUZIÈME ÉCLAIRCISSEMENT. - Théorie de la connaissance.
 
I. - Le probième de la connaissance chez les cartésiens
164
II. - La possibilité, mesure du vrai pour Leibniz
165
III. - La science parfaite des possibles n'est qu'en Dieu
167
IV. - Les vérités éternelles et les vérités contingentes
167
V. - Les vérités de raison sont tirées de notre propre fonds
168
VI. - Les vérités de fait ou d'expérience
171
VII. - L'innéité des faits chez Descartes et chez Leibniz
173
VIII. - Leibniz et le sensualisme de Locke
175
IX. - Leibniz et la vision en Dieu de Malebranche
176
NOTICE SUR LA MONADOLOGIE
177
Historique
177
Analyse
180
LA MONADOLOGIE
183
SUJETS DE DISSERTATION
237
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.