TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS CE VOLUME.
Dédicace à E. A. Wb
1
Notice sur Macchiavelli, par J. A. C. Buchon
Apologie pour Macchiavelli, en faveur des princes et des ministres d'état
OUVRAGES HISTORIQUES.
HISTOIRE DE FLORENCE.
Dédicace.
Préface.
430 à 1414 Livre premier
1
1246 à 1348 Livre second
24
1318 à 1414 Livre troisième
55
1414 à 1431 Livre quatrième
81
1431 à 1440 Livre cinquième.
104
1440 à 1463 Livre sixième
132
1455 à 1476 Livre septième
160
1476 à 1492 Livre huitième
186
MORCEAUX HISTORIQUES.
1494 à 1498 I. Fragments
215
1497 à 1499 II. Extraits de lettres écrites aux Dix de Balia
240
1497 à 1499 III. Portraits de quelques hommes florentins. - Pierre, fils de Gino Capponi. - Antoni Giacomini. - Messer Côme de Pazzi et Messer France-co. Pepi
256
1497 à 1499 IV. Discours prononcé devant les Dix sur les affaires de Pise
258
1497 à 1499 V. Revolte de la Val-di-Chiana
260
1497 à 1499 VI. Comment le duc de Valentinois se défait de vitelli, d'Olivier de Fermo, du seigneur Pagolo et du duc de Gravina de la maison des Orsini
263
1497 à 1499 VII. Vie de Castruccio Castracani de Lucques
267
1497 à 1499 VIII. Discours sur la reforme de la constitution de Florence, demandé à Machiavelli par Léon X
280
1497 à 1499 IX. Précis du gouvernement intérieur de la ville de Lucques
288
1497 à 1499 X. Tableau de la France
291
1497 à 1499 XI. Caractère des Français
298
1497 à 1499 XII. Tableau de l'Allemagne
299
1497 à 1499 XIII. Rapport sur les affaires d'Allemagne, fait le 17 juin 1508.
302
1497 à 1499 XIV. Instructions sur l'Allemagne et sur l'empereur
307
1497 à 1499 XV. Instructions données par Macchiavelli à Raphaël Girolami, ambassadeur du roi d'Espagne auprès de l'empereur.
308
1497 à 1499 XVI. Discours inédit ou projet de discours devant la Balia, sur la nécessité de se procurer de l'argent
311
OUVRAGES
RELATIFS A L'ART MILITAIRE.
L'ART DE LA GUERRE.
Prologue à Lorenzo Strozzi, gentilhomme florentin
314
Au lecteur
315
Livre premier
315
Livre second.
330
Livre troisième.
348
Livre quatrième.
360
Livre cinquième
368
Livre sixième.
377
Livre septième.
391
Appendice à l'Art de la guerre. - Plan d'un camp.
494
Deux provisions rédigées par Machiavelli pour l'institution d'une milice nationale dans la république de Florence.
405
Première provision pour l'infanterie.
405
Seconde provision pour la cavalerie
414
Consultation de Macchiavelli pour l'élection du commandant de l'infanterie.
418
Relation d'une visite faite par Macchiavelli pour fortifier Florence
419
Lettre à F. Guicciardini, ambassadeur de Florence à Rome, relative aux fortifications à faire à Florence.
423
OUVRAGES
POLITIQUES ET PHILOSOPHIQUES.
DISCOURS
SUR LA PREMIÈRE DÉCADE DE TITE-LIVE.
Nicolas Macchiavelli à Zanobi Buondelmonli et à Cosimo Ruccellai
425
Livre premier. - Avant-Propos
426
Chap. I. Quels ont été les commencements des villes en general, et surtout ceux de Rome
427
Chap. II. Des différentes formes des républiques. Quelles furent celles de la république romaine
429
Chap. III. Des événements qui furent cause de la creation des tribuns à Rome. Leur établissement perfectionna la constitution
432
Chap. IV. Que la désunion du sénat et du peuple a rendu la république romaine puissante et libre
432
Chap. V. A qui plus sûrement confier la garde de la liberté, aux grands ou au peuple; et lequel des deux cause plus souvent des troubles, de celui qui veut acquérir, ou de celui qui veut conserver?
433
Chap. VI. S'il était possible d'établir à Rome un gouvernement qui fit cesser les inimitiés qui existaient entre le sénat et le peuple
433
Chap. VII. Combien les accusations sont nécessaires dans une république pour y maintenir la liberté
437
Chap. VIII. Autant les accusations sont utiles dans une république, autant la calomnie y est pernicieuse.
439
Chap. IX. Qu'il faut être seul pour fonder une république ou pour la reformer en entier.
440
Chap. X. Qu'autant sont dignes d'éloges les fondateurs d'une république ou d'une monarchie, autant méritent de blâme les fondateurs d'une tyrannie
Chap. XI. De la religion des Romains
443
Chap. XII. Qu'il est important de faire grand cas de la religion. Ruine de l'Italie pour avoir, par les intrigues de la cour de Rome, manqué à celle maxime
415
Chap. XIII. Comment les Romains se servaient de la religion pour établir des lois, favoriser leurs entreprises et arrêter les séditions
446
Chap. XIV. Que les Romains interprétaient les auspices suivant le besoin qu'ils en avaient; qu'ils mettaient infiniment de prudence à paraitre observer leur religion, dans les occasions même où ils étaient forcés de manquer à son observance; qu'ils punissaient quiconque avait la témérité de la mépriser.
447
Chap. XV. Comment les Samoites, dans une occasion désespérée, ont recours à la religion
448
Chap. XVI. Qu'un peuple accoutume à vivre sous un prince conserve difficilement sa liberté, si par hasard il devient libre
449
Chap. XVII. Qu'un peuple corrompu qui devient libre peut bien difficilement conserver sa liberté.
451
Chap. XVIII. De quelle manière, dans un état corrompu, on pourrait conserver un gouvernement libre s'il y existait déjà, ou l'y introduire s'il n'y était pas auparavant
452
Chap. XIX. Qu'un état qui a un excellent commencement peut se soutenir sous un prince faible; mais sa perte est inévitable quand le successeur de ce prince faible est faible comme lui.
454
Chap. XX. Qu'une succession de deux grands princes produit de grands effets; et que, comme les républiques bien constituées ont nécessairement une succession d'hommes vertueux, elles doivent s'étendre et s'augmenter considérablement
455
Chap. XXI. Combien méritent d'être blàmés ou le prince ou la république qui n'ont point d'armée nationale
455
Chap. XXII. Ce qu'il y a de remarquable dans le combat des Horaces et des Curiaces
456
Chap. XXIII. Qu'on ne doit point hasarder toute sa fortune sans employer toutes ses forces; et que, pour cela, souvent il est dangereux de se borner à garder des passages
456
Chap. XXIV. Les républiques bien constituées décernent des récompenses et des peines, et ne compensent jamais les unes par les autres.
457
Chap. XXV. Que si l'on veut changer la constitution d'un état libre, on doit au moins conserver quelque ombre de ses anciennes institutions
458
Chap. XXVI. Qu'un prince nouvellement établi dans une ville ou dans une province conquise doit tout renouveler.
459
Chap. XXVII. Que les hommes sont rarement tout bons ou tout mauvais
459
Chap. XXVIII. Pourquoi les Romains furent moins ingrats envers leurs concitoyens que ne le fut le peuple d'Athènes envers les siens
460
Chap. XXIX. Quel est le plus ingrat d'un peuple ou d'un prince
460
Chap. XXX. Quels moyens doit employer un prince ou une république, pour éviter le vice de l'ingratitude; et comment un général ou un citoyen peuvent éviter d'en être les victimes.
462
Chap. XXXI. Que les généraux romains ne furent jamais punis rigoureusement pour des fautes commises; ils ne le furent même pas quand leur ignorance et leurs mauvaises opérations avaient occasionné les plus grands dommages à la république.
463
Chap. XXXII. Qu'une république ou un prince ne doivent pas différer, quand il s'agit de subvenir aux besoins de leurs sujets.
464
Chap. XXXIII. Quand un mal est parvenu au plus haut période dans un état, il est plus sage de temporiser que de heurter de front.
464
Chap. XXXIV. Que la dictature fit toujours du bien, et jamais de mal à la republique romaine. C'est l'autorité dont les citoyens s'emparent qui nuit à la liberté, et non celle qui est conférée par les suffrages du peuple
466
Chap. XXXV. Pourquoi, dans Rome, la création des décemvirs fut-elle nuisible à la liberté. quoiqu'ils eussent été nommés par les suffrages libres du peuple
467
Chap. XXXVI. Que les citoyens qui ont été revêtus des plus grands emplois ne doivent pas dédaigner les moindres
468
Chap. XXXVII. Des mouvements causés à Rome par la loi agraire; qu'il est très dangereux dans une republique de faire une loi qui ait un effet rétroactif et qui détruise une ancienne coutume de l'état
468
Chap. XXXVIII. Les républiques faibles sont irrésolues, et ne savent ni délibérer ni prendre un parti. Si quelquefois elles en prennent un, c'est plus par nécessité que par choix
470
Chap. XXXIX. Les mêmes accidents arrivent quelquefois chez des peuples bien différents
471
Chap. XL. La création du décemvirat à Rome, et ce qu'il faut y remarquer; où l'on considère entre autres choses comment le même accident peut sauver ou perdre un république.
472
Chap. XLI. Il est aussi imprudent qu'inutile de passer sans gradation, et de sauter, pour ainsi dire, de la modestie à l'orgueil, de la douceur à la cruauté
475
Chap. XLII. Combien les hommes peuvent aisément se corrompre
475
Chap. XLIII. Ceux qui combattent pour leur propre gloire sont bons et fidèles soldats
475
Chap. XLIV. Une multitude sans chef ne peut rien faire; et on ne doit pas se porter à des menaces avant de s'être emparé de l'autorité
476
Chap. XLV. Il est de mauvais exemple de ne pas observer une loi, surtout de la part de ceux qui l'ont faite; et rien de plus dangereux pour ceux qui gouvernent une ville que de renouveler chaque jour les offenses envers le peuple
476
Chap. XLVI. Les hommes s'élèvent d'une ambition à une autre. On songe d'abord a se defendre, et ensuite à attaquer
477
Chap. XLVII. Que les hommes en masse, quoique sujets à se tromper sur les affaires générales, ne se trompent pas sur les particulières
478
Chap. XLVIII. Qui veut empêcher qu'une magistrature soit déféree à un homme vil ou méchant doit la faire demander par un homme plus vil et plus méchant encore, ou par ce qu'il y a dans l'état de plus illustre et de plus vertueux
480
Chap. XLIX. Si les villes libres dès leurs origine, comme Rome, ont de la difficulté à trouver des lois qui les maintiennent en liberte, celles qui sont nées dans la servitude éprouvent l'impossibilité d'y réussir
480
Chap. L. Que nul conseil, nul magistrat ne doit pouvoir arrêter la marche des affaires dans un état.
481
Chap. LI. Qu'une republique ou un prince doit se porter à faire par générosité ce quoi la nécessité contraint.
482
Chap. LII. Pour réprimer les excès et le danger d'un ambitieux en crédit dans une république, il n'est pas de plus sûr moyen, ni qui fasse moins d'éclat, que d'occuper avant lui le chemin qui conduit a cette elevation.
482
Chap. LIII. Qu'un peuple désire souvent sa ruine, trompé par une fausse apparence de bien; et qu'on le met facilement en mouvement par des espérances séduisantes et des promesses magnifiques.
483
Chap. LIV. Combien est puissante l'autorité d'un grand homme pour calmer une multitude échauffée.
485
Chap. LV. Combien il est aisé de faire marcher toutes choses, dans une république où le peuple n'est pas encore corrompu; où l'égalité règne, il ne peut y avoir de monarchie; où l'égalité ne se trouve pas, il ne peut y avoir de république
485
Chap. LVI. Que les grands changements qui arrivent dans une ville ou un état sont toujours précédés de signes qui les annoncent et d'hommes qui les prédisent
488
Chap. LVII. Que le peuple en masse est très-courageux; que séparé, il est très faible.
488
Chap. LVIII. Qu'un peuple est plus sage et plus constant qu'un prince
489
Chap. LIX. A qui d'un peuple ou d'un prince peut-on se fier davantage comme allié
491
Chap. LX. Que le consulat et toute autre magistrature à Rome se donnaient sans égard à l'âge
492
Livre second. - Avant propos
493
Chap. I. Laquelle a le plus contribué à la grandeur de l'empire romain, de la vertu ou de la fortune?
495
Chap. II. Quels furent les peuples que les Romains eurent à combattre, et combien ils furent opiniâtres à défendre leur liberté
496
Chap. III. Rome s'agrandit en ruinant les villes voisines et en accordant facilement aux étrangers la qualité de citoyens
499
Chap. IV. Les républiques ont employé trois moyens pour s'agrandir
500
Chap. V. Que les changements de religion et de langue et les désastres des inondations et des pestes effacent la mémoire des choses
503
Chap. VI. Comment les Romains faisaient la guerre.
504
Chap. VII. Quelle quantité de terrain les Romains accordaient-ils à chaque colon?
505
Chap. VIII. Pour quelles raisons les peuples abandonnaient-ils leurs patrie pour se répandre dans des pays étrangers?
505
Chap. IX. Quels sont les sujets ordinaires de guerre entre les souverains
507
Chap. X. Que l'argent n'est pas le nerf de la guerre, quoique ce soit l'opinion générale
508
Chap. XI. Qu'il n'est pas sage de s'allier à un prince qui a plus de réputation que de force
509
Chap. XII. Lequel vaut mieux, lorsqu'on craint d'être attaque, de porter la guerre chez son ennemi, ou de l'attendre chez soi
510
Chap. XIII. Pour s'élever d'un état médiocre à une grande fortune, la ruse sert plus que la force.
512
Chap. XIV. Que les hommes se trompent bien des fois, en croyant qu'à force de soumission on désarme l'orgueil
513
Chap. XV. Que les états faibles sont toujours indécis, et que la lenteur se déterminer est toujours nuisible
514
Chap. XVI. Combien les armées modernes différent des anciennes
515
Chap. XVII. Comment on doit apprécier l'artillerie dans nos armées modernes, et si l'opinion qu'on en a généralement est fondée en raison
517
Chap. XVIII. Qu'il est prouvé, par l'exemple des Romains, qu'on doit faire plus de cas de l'infanterie que de la cavalerie.
520
Chap. XIX. Que les acquisitions d'une république mal constituée, et qui ne prend pas pour modèle de conduite celle des Romains, la mènent plutôt à sa ruine qu'à un accroissement de puissance
522
Chap. XX. A quel péril s'exposent les princes ou les républiques qui se servent de troupes auxiliaires ou mercenaires
525
Chap. XXI. Le premier préteur que les Romains établirent hors de Rome, quatre cents ans après qu'ils avaient commencé à faire la guerre, fut envoyé à Capoue
526
Chap. XXII. Combien sont erronés souvent les jugements que les hommes portent des grandes choses
527
Chap. XXIII. Combien les Romains évitaient les partis mitoyens à l'égard de leurs sujets, quand ils croyaient avoir une décision à prendre
528
Chap. XXIV. Les forteresses sont en général plus nuisibles qu'utiles
530
Chap. XXV. Que c'est prendre un mauvais parti que de profiter de la désunion qui règne dans une ville, pour l'attaquer et s'en rendre maître.
534
Chap. XXVI. Les témoignages de mépris et les injures n'attirent que de la haine, sans profit pour qui les emploie
534
Chap. XXVII. Les princes et les républiques sages doivent se contenter de vaincre, car on perd parfois tout à vouloir trop gagner
535
Chap. XXVIII. Combien il est dangereux pour une république ou pour un prince de ne pas venger les torts faits au public ou aux particuliers
537
Chap. XXIX. La fortune aveugle l'esprit des hommes quand elle ne veut pas qu'ils s'opposent à ses desseins
538
Chap. XXX. Les républiques et les princes vraiment puissants n'achètent pas des allies à prix d'argent; c'est par leur courage et la réputation de leurs forces qu'ils s'en attirent.
539
Chap. XXXI. Qu'il est dangereux de se lier à des exiles
541
Chap. XXXII. De quelle manière les Romains attaquaient les villes
541
Chap. XXXIII. Les Romains laissaient leurs généraux parfaitement maitres de leurs operations
543
Livre troisième
544
Chap. I. Veut-on qu'une religion ou une république durent longtemps, il faut les ramener souvent à leur principe
544
Chap. II. Combien il y a de sagesse à jouer pour un temps la folie
547
Chap. III. Qu'il était nécessaire à Brutus, pour maintenir la liberté nouvellement acquise, de de massacrer ses enfants
547
Chap. IV. Qu'un prince ne peut vivre en sûreté dans un état, tant que vivent ceux qu'il en a dépouillés
548
Chap. V. Qu'est-ce qui fait perdre le trône à un roi qui en jouit par succession?
549
Chap. VI. Des conspirations
550
Chap. VII. D'où vient que le passage de la liberté à la servitude, et de la servitude à la liberté, coûte quelquefois beaucoup de sang, et que quelquefois il n'en coûte pas du tout
560
Chap. VIII. Quiconque veut opérer des changements dans une république, doit examiner dans quel état elle se trouve
561
Chap. IX. Qu'il faut changer suivant les temps, si l'on veut toujours avoir des succès
562
Chap. X. Qu'un général ne peut éviter une bataille, lorsque l'ennemi veut la livrer à quelque prix que ce soit
563
Chap. XI. Quiconque a de nombreux ennemis à combattre parviendra à les vaincre, quoiqu'il leur soit inférieur en forces, s'il peut soutenir leur premier effort
565
Chap. XII. Comment un habile général doit mettre ses soldats dans la necessite de se battre, et procurer a ceux de l'ennemi tous les moyens de s'en dispenser.
566
Chap. XIII. Qui doit inspirer plus de confiance ou d'un bon général qui a une mauvaise armée, ou d'une bonne armée commandee par un mauvais général
568
Chap. XIV. Effet que produisent au milieu d'une bataille des stratagèmes nouveaux et des paroles imprévues
569
Chap. XV. Il ne faut a une armee qu'un seul chef; un plus grand nombre nuit
570
Chap. XVI. Dans les temps difficiles on recherche le merite; mais quand tout est paisible, ce ne sont pas les hommes vertueux, mais ceux qui ont ou des richesses, ou des parents puissants, qui obtiennent le plus de faveur
571
Chap. XVII. Un état, après avoir offense un citoyen, ne doit pas lui confier un commandement ou toute autre commission importante
572
Chap. XVIII. Le plus grand talent d'un habile general est de savoir deviner les desseins de l'ennemi
573
Chap. XIX. Les voies de la douceur sont elles préférables aux voies de la rigueur pour gouverner la multitude
574
Chap. XX. Un trait d'humanité fit plus d'impression sur les Falliques, que toute la puissance des Romains
575
Chap. XXI. Pourquoi Annibal, avec une conduite opposée à celle de Scipion, eut en Italie les mêmes succès que le général romain en Espagne
575
Chap. XXII. Comment la sévérité de Manlius Torquatus et la douceur de Valerius Corvinus les couvrirent également de gloire
577
Chap. XXIII. Causes du bannissement de Camille
579
Chap. XXIV. La prolongation du commandement militaire fit perdre à Rome sa liberté
580
Chap. XXV. Pauvreté de Cincinnatus et de plusieurs citoyens romains
580
Chap. XXVI. Comment les femmes sont la cause de la ruine d'un état
581
Chap. XXVII. Moyen de rétablir l'union dans une ville. Il est faux que la désunion soit nécessaire pour y conserver son autorité
582
Chap. XXVIII. Que l'on doit surveiller les actions des citoyens, parce que souvent telle action qui parait vertueuse recèle un principe de tyrannie
583
Chap. XXIX. Les fautes des peuples viennent de celles des princes
584
Chap. XXX. Qu'un citoyen qui veut être utile à sa république par quelque action particulière doit d'abord imposer silence à l'envie. Moyen de defendre une ville à l'approche d'un ennemi qui la menace
585
Chap. XXXI. Les grands hommes et les républiques bien constituees conservent le même courage au sein de la prospérite et dans les revers
587
Chap. XXXII. Moyens employés pour rendre la paix impossible
588
Chap. XXXIII. Pour gagner une bataille, il faut que les troupes soient remplies de confiance, soit en elles-mêmes, soit en leur général
589
Chap. XXXIV. Comment la républicain, la voix publique, l'opinion, concilient d'abord à un citoyen la faveur populaire. Le peuple fait il pour les places de meilleurs choix que les princes?
590
Chap. XXXV. Danger de conseiller une entreprise, toujours proportionné à la grandeur de cette entreprise
591
Chap. XXXVI. Pourquoi a-t-on regardé les anciens Gaulois, et regarde-t-on encore les Français comme étant plus que des hommes au commencement d'un combat, et moins que des femmes vers la fin?
592
XXXVII. De petits combats sont-ils necessaires avant d'en venir à une action générale? Si on veut les éviter, comment faut-il s'y prendre pour connaître un ennemi auquel on a affaire pour la première fois.
594
Chap. XXXVIII. Qualités nécessaires à un general pour obtenir la confiance de ses soldats.
595
Chap. XXXIX. Il faut qu'un général connaisse le pays où il fait la guerre
596
Chap. XL. A la guerre, la ruse mérite des éloges.
597
Chap. XLI. Il faut défendre la patrie, soit avec ignominie, soit avec gloire. Tous moyens sont bons, pourvu qu'elle soit défendue
597
Chap. XLII. Les promesses arrachées par la force ne doivent point être sacrées
598
Chap. XLIII. Les habitants d'un même pays conservent toujours à peu près le même caractère
598
Chap. XLIV. L'audace et la précipitation emportent souvent ce que l'on n'obtiendrait point par des moyens ordinaires.
599
Chap. XLV. Est-il plus avantageux de soutenir d'abord le choc de l'ennemi et de l'attaquer ensuite vivement, que de commencer le combat avec impétuosite?
600
Chap. XLVI. Pourquoi le même caractère se conserve-t-il assez longtemps dans les familles
600
Chap. XLVII. L'amour de la patrie doit faire oublier à un bon citoyen les inimitiés particulières
601
Chap. XLVIII. Une faute trop marquée et trop grossière de la part de l'ennemi doit faire soupçonner un piege.
601
Chap. XLIX. Une république qui veut se conserver libre doit prendre chaque jour de nouvelles precautions. Services qui meritèrent à Q. Fibius le surnom de Maximus.
602
LE PRINCE.
Dedicace à Laurent: de Médicis
603
Chap. I. Combien il y a de sortes de principautés, et par quels moyens les acquiert-on
604
Chap. II. Des principautes héréditaires
604
Chap. III. Des principautés mixtes
604
Chap. IV. Pourquoi le royaume de Darius, conquis par Alexandre, resta à ses successeurs après sa mort
608
Chap. V. Comment il faut gouverner les villes ou les principautés qui, avant que d'être conquises, se gouvernaient par leurs propres lois
610
Chap. VI. Des nouveaux états qu'un prince acquiert par sa valeur et ses propres armes
610
Chap. VII. Des principautés nouvelles qui s'acquierent avec les forces et le secours d'autrui, ou qu'on doit à sa bonne fortune
612
Chap. VIII. De ceux qui par des crimes sont arrives à la souveraineté
615
Chap. IX. Des principautés civiles 
617
Chap. X. Comment on doit mesurer les forces des gouvernements
619
Chap. XI. Des principautés ecclésiastiques
620
Chap. XII. des différentes espèces de milices et des soldats mercenaires
621
Chap. XIII. Des troupes auxiliaires, mixtes et nationales
623
Chap. XIV. Des devoirs d'un prince par rapport à la milice
625
Chap. XV. Ce qui fait louer ou blâmer les hommes, et surtout les princes
626
Chap. XVI. De la libéralité et de la parcimonie
626
Chap. XVII. De la cruauté et de la clémence, et s'il vaut mieux être aimé que craint
627
Chap. XVIII. Si les princes doivent être fidèles à leurs engagements
629
Chap. XIX. Qu'il faut éviter d'être haï et méprisé
630
Chap. XX. Si les forteresses et autres moyens qui paraissent utiles aux princes le sont réellement
634
Chap. XXI. Par quels moyens un prince doit se faire estimer
636
Chap. XXII. Des ministres
637
Chap. XXIII. Comment on doit fuir les flatteurs
638
Chap. XXIV. Pourquoi les princes d'Italie ont perdu leurs états
638
Chap. XXV. Combien la fortune influe sur les choses de ce monde; et comment on peut lui résister
639
Chap. XXVI. Exhortation à délivrer l'Italie des étrangers.
640
PENSÉES DIVERSES
642
FIN DE LA TABLE DES MATIÉRES DU TOME PREMIER.